Actualités de Air-Journal

S'abonner à flux Actualités de Air-Journal
Un média sur le transport aérien
Mis à jour : il y a 3 heures 56 min

Wizz Air : 2 nouvelles bases à Trondheim et Bari

il y a 4 heures 56 min

La compagnie aérienne low cost Wizz Air a annoncé l’ouverture de deux nouvelles bases, à Trondheim en Norvège et à Bari en Italie, avec 14 nouvelles liaisons domestiques à la clé.

Trois semaines après avoir annoncé son arrivée début novembre sur le marché intérieur norvégien avec l’ouverture d’une base à Oslo, la spécialiste hongroise du vol pas cher récidive : elle s’installera avec deux avions le 17 décembre 2020 à l’aéroport de Trondheim, y lançant trois routes vers Bodo, Stavanger et Tromso, et renforcera sa base à Oslo-Gardemoen avec des lignes vers Alesund et Bodo. Au total, Wizz Air compte opérée d’ici la fin de l’année 14 lignes domestiques en Norvège, avec des tarifs à partir d’environ 9 euros aller simple.

En Italie où elle est déjà basée à Milan-Malpensa et Catane, la low cost va en ajouter une troisième à l’aéroport de Bari-Karol Wotjyla – où Ryanair vient juste d’annoncer sa propre base et là aussi des vols domestiques. L’Airbus A321 stationné sur place lui permettra de lancer des lignes vers Bologne, Turin et Vérone, pour un total de 19 routes. Malpensa bénéficiera de son côté de nouveautés vers Naples, Brindisi et Lamezia Terme (plus un renfort des fréquences vers Bari de 7 à 11 vols par semaine), tandis que Catane sera reliée à Vérone. Soit un total de 18 destinations italiennes pour Wizz Air,

George Michalopoulos, directeur commercial de Wizz Air, a déclaré dans un communiqué que l’ouverture de la base de Bari «  souligne notre engagement envers l’Italie et la force du modèle commercial de Wizz Air, alors que nous continuons d’étendre notre empreinte pendant cette période difficile pour l’industrie. La création de notre troisième base en Italie avec un avion moderne à la pointe de la technologie souligne l’importance du marché italien pour nos opérations. En respectant les normes les plus élevées de nos protocoles de désinfection, nous sommes convaincus que les tarifs attractifs de Wizz Air et son excellent réseau de liaisons rendront les voyages abordables pour toujours plus de passagers en Italie. »

Rappelons qu’en Grande Bretagne, Wizz Air vient d’inaugurer ses bases à Londres-Gatwick et Doncaster-Sheffield, s’ajoutant à celle de Luton lancée dès 2008 ; et elle voudrait bien à acquérir une vingtaine de paires de créneaux abandonnés par ses rivales, même si la règle du « utilisez les ou perdez les » a été suspendue jusqu’au printemps 2021.

©Wizz Air

Bébé abandonné : l’aéroport de Doha au banc des accusés

il y a 5 heures 56 min

Plusieurs passagères auraient été contraintes de subir des examens poussés à l’aéroport de Doha suite à la découverte dans un terminal d’un nouveau-né prématuré abandonné. Une enquête a été ouverte.

L’incident du 2 octobre 2020 à l’aéroport de Doha-Hamad International, a d’abord été rapporté par la chaine de télévision australienne Seven Network News, citant des passagers arrivés à Sydney sur le vol QR908 de la compagnie aérienne Qatar Airways (arrivé avec quatre heures de retard selon Flightradar24) Treize passagères australiennes auraient été examinées dans une ambulance, sous-vêtements retirés pour s’assurer qu’elles ne venaient pas d’accoucher, a raconté un témoin ; le même sort aurait été réservé à d’autres femmes sur d’autres vols, certains évoquant un frottis forcé .

Le gestionnaire de l’aéroport a confirmé la découverte du bébé abandonné, qui est en bonne santé, et expliqué que le personnel médical avait « exprimé ses inquiétudes » concernant la santé et le bien-être d’une mère qui avait juste donné la vie ; « il a été demandé à des femmes de participer aux recherches visant à localiser la mère du bébé », a ajouté un porte-parole de DHI sans détailler le nombre de femmes concernées. « Les individus ayant eu accès au secteur de l’aéroport où le nouveau-né a été trouvé ont été invités à participer aux recherches ».

Apparemment sans résultat encore ce lundi matin. Le pays comme nombre de ses voisins pratique la loi islamique, qui punit sévèrement les femmes tombant enceinte hors mariage. Qatar Airways n’a pas commenté l’incident.

©Qatar Airways

Boeing 737 MAX : American Airlines prépare des visites pour rassurer

il y a 6 heures 55 min

Après avoir annoncé pour la fin décembre le retour du Boeing 737 MAX en service commercial, la compagnie aérienne American Airlines prépare pour Thanksgiving des visites pour certains clients et des employés au départ de Dallas, New York et Miami

Avant les sept rotations programmées autour des fêtes de fin d’année, la compagnie américaine compte exposer ses 737 MAX 8 « après Thanksgiving » le 26 novembre 2020 – sous réserve de certification par la FAA des modification apportées au monocouloir remotorisé, cloué au sol depuis 20 mois et deux accidents ayant fait 346 victimes chez Lion Air puis Ethiopian Airlines. « Certains clients » auront alors selon CNBC une chance de voir en personne les MAX dans les aéroports de Dallas-Fort Worth, New York-LaGuardia et Miami, en présence de pilotes et de mécaniciens.

Des pilotes seront en outre présents (virtuellement) pour répondre aux questions des passagers ; « ce sont eux qui … ont vraiment la crédibilité d’expliquer le MAX », a déclaré aux employés Alison Taylor, directrice de la clientèle lors d’une réunion publique la semaine dernière. Le COO d’American Airlines David Seymour a ajouté : « Nous voyons cette ligne d’arrivée se rapprocher et je pense que c’est une vraie ligne d’arrivée ».

La compagnie de l’alliance Oneworld a programmé entre le 29 décembre 2020 et le 4 janvier 2021 sept rotations en 737 MAX 8, avec des départs de Miami à 10h30 (arrivée à 13h30) et des retours de LaGuardia à 14h30 (arrivée à 17h45). Actuellement, elle propose sur cette route deux rotations quotidiennes, en plus de celles reliant Miami à JFK.

Cette campagne promotionnelle a été plutôt mal accueillie par le syndicat de pilotes APA (Allied Pilotes Association), son porte-parole et commandant de bord sur 737 Dennis Tajer rappelant à la chaine de télévision qu’il y a « 346 raisons d’être respectueux et de ne pas mener de campagne de relations publiques. Lorsque le MAX sera réparé, entièrement contrôlé et que nous aurons reçu une formation solide, il sera alors temps de simplement faire voler le jet ». Selon le syndicat, American Airlines a prévu de lancer à partir de décembre les nouvelles formations, qui comprendront une formation virtuelle d’environ 1h40 minutes et environ deux heures dans un simulateur de vol.

Ces plans restent provisoires en attendant le feu vert de la FAA, a de nouveau rappelé la compagnie aérienne qui avait reçu avant mars 2019 24 MAX 8 livrés sur les cent commandés ; ils sont configurés pour accueillir 16 passagers en First, 30 en Main Cabin Extra et 126 en Economie (172 sièges).

Rappelons que sa rivale United Airlines n’envisage pas un retour en service des MAX avant le début d’année prochaine, tandis la low cost Southwest Airlines évoque une date « pas avant le deuxième semestre 2021 ».

7783 44481 N335SN 737-8 @AmericanAir #737MAX pic.twitter.com/ahFW0e6mXV

— Woodys Aeroimages (@AeroimagesChris) October 25, 2020

7634 44476 N324SH 737-8 @AmericanAir #737MAX pic.twitter.com/vYvG7h8pQj

— Woodys Aeroimages (@AeroimagesChris) October 25, 2020

©Boeing

 

Norwegian à Paris : six routes vers les USA l’été prochain ?

il y a 7 heures 25 min

La compagnie aérienne low cost Norwegian Air Shuttle a rouvert pour le printemps 2021 les réservations à Paris-CDG sur quatre routes supplémentaires vers les Etats-Unis, en plus de celles déjà annoncées vers New York et Los Angeles.

Recapitalisée au printemps mais toujours en mauvaise posture financière en raison de la pandémie de Covid-19, la spécialiste norvégienne du vol pas cher avait déjà annoncé pour la fin mars 2021 la reprise de ses liaisons long-courriers au départ de sa base à Paris-CDG vers New-York-JFK et Los Angeles. Selon les GDS consultés par Airlineroute, il faut désormais y ajouter quatre autres lignes transatlantiques : entre mai et septembre, Norwegian compte proposer à Roissy trois rotations hebdomadaires vers Austin-Bergström, Boston-Logan et l’aéroport de Denver, ainsi que deux vers Orlando en Floride. 

Tous ses vols low cost long-courriers seront opérés en Boeing 787-8 Dreamliner, en version -8 (32 places en classe Premium, 260 en Economie) ou -9 (35+309).

Norwegian a également selon la même source renforcé les fréquences prévues sur les deux autres routes qui seraient relancées le 28 mars prochain vers JFK et LAX, à 6 vols par semaine puis 7 entre fin mai et fin septembre.

Tous ses vols restent bien sûr soumis à l’évolution de la crise sanitaire et à la réouverture des frontières aux passagers lambda. L’année dernière, Norwegian proposait également à CDG des vols transatlantiques vers Fort Lauderdale et San Francisco, ainsi qu’en haute saison vers Chicago.  

©Norwegian

Austrian Airlines lance des tests rapides à Vienne

il y a 7 heures 56 min

La compagnie aérienne Austrian Airlines expérimente pendant deux semaines avec l’aéroport de Vienne des tests antigéniques de dépistage de la Covid-19, gratuitement, sur base volontaire et initialement sur une seule route vers Berlin.

Depuis vendredi et jusqu’au 8 novembre 2020, la compagnie nationale autrichienne filiale du Groupe Lufthansa mène des essais de dépistage rapide. Dans la phase initiale, tous les passagers du vol OS229 à destination de Berlin ont la possibilité de passer de test avant le départ, gratuitement et sur une base de volontariat. Ils reçoivent leurs résultats « dans les 10 à 15 minutes », soit par SMS ou sur demande personnelle. La carte d’embarquement « n’est activée que si les résultats du test sont négatifs » selon Austrian Airlines, permettant au passager d’accéder à la zone de contrôles de sécurité et à la porte d’embarquement. Si les résultats du test sont positifs, le passager concerné « sera pris en charge par le service médical de l’aéroport afin de clarifier pleinement son état de santé » ; il pourra re-réserver ou annuler gratuitement son vol Austrian Airlines.

L’aéroport de Vienne-Schwechat a mis en place un centre de test dans la zone d’enregistrement du terminal 3. « L’avion est déjà le moyen de transport le plus sûr dans le secteur des transports publics. Néanmoins, nous voulons aller plus loin et rendre les voyages en avion encore plus sûrs », a déclaré le directeur des opérations d’Austrian Airlines Jens Ritter. Les résultats issus des opérations de test à Vienne seront intégrés dans le projet global mis en œuvre par le groupe Lufthansa. « Nous devons démanteler les barrières créées par le coronavirus au cours des derniers mois, Pour l’avenir, notre objectif est de parvenir à un assouplissement correspondant des restrictions de voyage. Cependant, nous cherchons d’abord à montrer comment un programme de tests ciblés peut fonctionner », a-t-il ajouté. Si les essais sont bien établis, les tests pourraient être proposés à plus grande échelle.

Le groupe de Star Alliance « travaille avec des partenaires sur des processus permettant la mobilité intercontinentale et la liberté de voyager, également pendant la pandémie de coronavirus, tout en maintenant la protection de la santé ». Julian Jäger, membre du conseil d’administration du gestionnaire Flughafen Wien AG, ajoute : « l’ensemble de l’industrie du tourisme et du voyage a un besoin urgent de solutions pérennes pour sortir de la crise. Les tests antigéniques rapides fournissent un résultat rapide et peuvent être utilisés à l’échelle nationale dans les aéroports et par les compagnies aériennes, dans le cadre d’un régime de test uniforme à l’échelle européenne pourrait permettre aux passagers de voyager librement ».

À l’heure actuelle, le test rapide de l’antigène Covid-19 ne remplace pas les tests PCR mandatés par les autorités sanitaires : cela signifie que tous les passagers doivent continuer à respecter les réglementations locales d’entrée. L’obligation de porter des masques à bord des vols d’Austrian Airlines ainsi que dans les aéroports reste en vigueur, à l’exception des enfants de moins de six ans et des passagers qui peuvent présenter la déclaration médicale appropriée ainsi qu’un test PCR négatif (avec les résultats non plus de 48 heures).

Rappelons que les tests antigéniques dans les aéroports français sont officiellement autorisésADP, gestionnaire des aéroports de Paris CDG et Orly, doit les mettre en place dès cette semaine.

We are proud to announce our Lufthansa Group Airline @_austrian has started antigen testing trials at Vienna Airport. https://t.co/ppiKEJ34bz

— Lufthansa News (@lufthansaNews) October 23, 2020

©Flughafen Wien

Dernier vol pour les 747 de KLM

il y a 8 heures 25 min

La compagnie aérienne KLM Royal Dutch Airlines a effectué hier son dernier vol en Boeing 747-400 entre Shanghai et Amsterdam, sept mois après l’arrêt de leurs vols commerciaux en raison de la pandémie de Covid-19 et près de cinq ans après ceux de sa sœur Air France.

La Reine des Cieux, dont la sortie de flotte était initialement prévue l’année prochaine par la compagnie nationale néerlandaise, s’est posée pour la dernière fois en livrée bleu et blanc le 25 octobre 2020 à 21h09 dans sa base d’Amsterdam-Schiphol, en provenance de l’aéroport de Shanghai-Pudong. Le 747-400M Combi immatriculé PH-BFW, baptisé « City of Shanghai » et configuré pour accueillir 35 passagers en classe Affaires, 36 en Premium et 197 en Economie, a d’ailleurs vu symboliquement son numéro de vol KL896 se transformer en KL747 une fois entré dans l’espace aérien des Pays-Bas. Quatre heures auparavant, un autre 747-400M (PH-BFV) avait atterri en provenance de la même ville.

Le dernier vol commercial des 747 de la compagnie de l’alliance SkyTeam restera donc celui opéré fin mars entre Mexico et Amsterdam. Le départ en retraite des Jumbo Jet était initialement prévu vers le milieu de l’année prochaine (pour leur 50 ans de présence dans la flotte de KLM), mais la crise sanitaire a tout changé. Six 747 (trois combi et trois cargo) avaient continué d’opérer entre les deux villes dans le cadre d’un pont aérien pour le transport de matériel sanitaire.

La liaison entre Amsterdam et Shanghai continuera bien sûr d’être proposée, mais en Boeing 777-330ER. Rappelons que les Jumbo Jets ont déjà quitté les flottes de Corsair, de British Airways, de Virgin Atlantic et de Qantas cette année ; la production du 747 doit être arrêtée en 2022.

Tribute to PH-BFW "City of Shanghai". Photos taken in Montreal (YUL) over the years by Robert Karam (1/2). pic.twitter.com/AzeQZIdP59

— Aeronews (@AeronewsGlobal) October 25, 2020

@Air France-KLM

Emirates Airlines : retour à Lyon et A380 à Amman

il y a 8 heures 55 min

La compagnie aérienne Emirates Airlines relance dans dix jours ses vols réguliers entre Dubaï et Lyon, portant à 31 le nombre de destinations européennes disponibles malgré la recrudescence de la pandémie de Covid-19. Amman en Jordanie sera la sixième destination à retrouver ses Airbus A380.

A partir du 4 novembre 2020, la compagnie émiratie propose deux vols par semaine entre sa base à Dubaï et l’aéroport de Lyon-Saint Exupéry, opérés en Boeing 777-300ER. Les départs sont programmés mercredi et samedi à 9h00 (arrivée à 13h15), les vols retour quittant la France à 14h45 (arrivée le lendemain à 0h05). Quatre rotations hebdomadaires devraient être proposées à partir de décembre et durant le reste de la saison hivernale. Emirates Airlines reste sans concurrence sur cette route, sa troisième vers l’hexagone après Paris (où elle est revenue en mai ) et Nice (où elle serait de retour a priori début décembre) ; Qatar Airways a en effet reporté sine die le lancement de son Doha – Lyon pour cause de pandémie de Covid-19.

Emirates rappelle dans un communiqué qu’elle a été le premier transporteur aérien à relier Lyon aux Émirats arabes unis « et plus largement au Moyen-Orient, à l’Asie et aussi à l’Afrique via son hub de Dubaï », lorsqu’elle a introduit des vols directs vers et depuis Lyon en 2012. En février dernier, la compagnie aérienne a renforcé sa présence dans la ville en signant un partenariat de 5 ans avec l’Olympique Lyonnais pour devenir le sponsor maillot du club de football. Par ailleurs, Emirates « en tant qu’acteur majeur de la région Auvergne Rhône-Alpes, réaffirme son engagement régional et contribue à sa croissance économique en rétablissant des liaisons de fret avec des vols passenger-freighter au départ et à destination de Lyon ».

As we mark 35 years of flying better, we look forward to welcoming you on new journeys.#35yearsofEmirates #FlyEmiratesFlyBetter pic.twitter.com/Jb3gQ3JAUc

— Emirates Airline (@emirates) October 25, 2020

Après la relance le 1er novembre de rotations vers  Bologne, Düsseldorf et Hambourg, Lyon sera la 31ème destination européenne à retrouver les avions d’Emirates Airlines, et la 99eme dans le monde.

Egalement le 4 novembre, Emirates Airlines déploiera de nouveau un Airbus A380 vers l’aéroport d’Amman-Queen Alia en Jordanie, sur trois des dix rotations hebdomadaires qui seront alors proposées au départ de Dubaï (départs du superjumbo mercredi, jeudi et vendredi). Les horaires de vol ont été prévus « pour faciliter des liaisons plus efficaces vers des destinations aux États-Unis, ainsi que des liaisons vitales vers des points européens appréciés des voyageurs jordaniens », a commenté la compagnie aérienne.

Emirates Airlines exploite actuellement l’A380 vers Paris-CDG, Londres Heathrow, Le Caire, Guangzhou et Moscou.

©Emirates Airlines

 

UE : Canada, Géorgie et Tunisie retirés, Singapour ajouté à la liste des voyageurs autorisés

octobre 25, 2020 - 2:00pm

L’Union européenne (UE) a mis a jour vendredi sa la liste des pays dont les voyageurs sont autorisés au sein de l’espace Schengen (les 27 membres de l’UE plus l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Suisse), en retirant le Canada, la Géorgie et la Tunisie, en raison de leur situation épidémiologique de Covid-19.

En revanche, les 27 membres de l’UE ont décidé d’ajouter Singapour à cette liste, qui n’avait pas été modifiée depuis août et passe ainsi de 11 à 9 pays.

Pour lutter contre la propagation de la pandémie de Covid-19, l’UE a décidé à la mi-mars d’interdire les voyages « non essentiels » sur son territoire en provenance de pays tiers. Les 27 se sont ensuite entendus en juin sur une liste de 15 pays faisant exception à cette règle. La liste a été réduite à 11 pays en août, puis désormais à seulement 9 pays : l’Australie, le Japon, la Nouvelle-Zélande, le Rwanda, la Corée du Sud, la Thaïlande, l’Uruguay et Singapour, ainsi que la Chine (mais sous réserve de confirmation de la réciprocité pour ce dernier pays).

Les interdictions de voyages ne concernent pas les citoyens et résidents de longue durée de l’UE et leurs familles. Une exemption est également prévue pour les voyageurs ayant une fonction ou des besoins essentiels comme le personnel médical. La recommandation adoptée n’est toutefois pas contraignante : chaque État membre reste compétent en matière de contrôle de ses frontières et des voyageurs qu’il laisse entrer sur son territoire. 

A Tunis, l’ambassade de France a indiqué à l’intention des voyageurs tunisiens : « Ceci implique que les voyages en provenance de Tunisie vers l’Union européenne seront encadrés dans les prochains jours. Néanmoins, à ce stade, les dépôts des demandes de visa restent acceptés ». « Dès que la décision européenne sera transcrite en droit français, l’entrée sur le territoire national français, depuis la Tunisie, ne sera autorisée que dans des situations dérogatoires spécifiques qui incluent notamment les ressortissants français et les ressortissants étrangers qui résident en France », a-t-elle ajouté. 

@Fraport

Covid-19 : Boeing mène des tests sur des outils de nettoyage pour valider leur efficacité

octobre 25, 2020 - 1:00pm

En partenariat avec l’Université d’Arizona, Boeing a mené une campagne de tests pour déterminer que les solutions de nettoyage actuellement utilisées par les compagnies aériennes sont capables de neutraliser efficacement le virus Covid-19.

L’avionneur a effectué ces tests dans le cadre de son programme Confident Travel (« Voyager en toute confiance ») dans le but de soutenir les compagnies aériennes. Les tests ont eu lieu été au cours de l’été à bord d’un avion inoccupé qui a été contaminé par un virus vivant appelé MS2. Le département des Sciences environnementales de l’Université d’Arizona a corrélé ces résultats avec le SRAS-CoV-2, le virus à l’origine du Covid-19, dans un environnement de laboratoire protégé.

« Ces solutions de nettoyage ont été testées dans d’autres environnements, mais le comportement à bord d’un avion est différent. Il était par conséquent essentiel que nous puissions évaluer et confirmer que les produits chimiques et les techniques dont nous recommandons l’utilisation à nos clients sont efficaces et éprouvés en première ligne », a déclaré Mike Delaney, responsable du programme Confident Travel. « C’est exactement ce que nous a permis de valider cette collaboration avec l’Université d’Arizona, dont l’expertise en virologie est reconnue au plan mondial. »

Sûr et inoffensif pour l’homme, le virus bactériophage MS2 est plus difficile à neutraliser que le SRAS-CoV-2. Des études scientifiques et industrielles l’utilisent depuis de nombreuses années, mais c’était une première à l’intérieur d’une cabine d’avion. L’Université de l’Arizona a fourni le virus MS2 et analysé le résultat des tests.

Dans le cadre de cette étude, le virus MS2 a été injecté à des endroits stratégiques à haute densité de contact situés d’un bout à l’autre de la cabine : tablettes escamotables, accoudoirs, coussins des sièges, compartiments de rangement supérieurs, intérieur des toilettes et bloc cuisine (galley). Les techniciens ont désinfecté chaque zone à l’aide de divers produits et technologies. Des désinfectants chimiques ont été appliqués de deux manières : par essuyage manuel et à l’aide d’un pulvérisateur électrostatique, un dispositif utilisé pour appliquer une fine couche de désinfectant liquide homologué. Les tests ont également permis de mesurer l’efficacité des revêtements antimicrobiens et du système de désinfection par rayonnement ultraviolet de Boeing. Les revêtements antimicrobiens détruisent les germes et virus présents en surface pendant de longues périodes.

L’Université de l’Arizona a analysé chaque zone a posteriori afin de déterminer l’efficacité du processus de désinfection. Les résultats font état de différents niveaux d’efficacité, mais au bout du compte, tous les produits, méthodes et technologies recommandés ont permis de détruire le virus MS2. Boeing et l’Université d’Arizona continuent de tester en laboratoire les méthodes de nettoyage préconisées contre le SARS-CoV-2 et d’autres virus similaires afin d’en valider efficacité.

@Boeing

Aéroport Willy-Brandt de Berlin-Brandebourg : inauguration officielle le 31 octobre 2020

octobre 25, 2020 - 12:00pm

Cette fois, c’est la bonne ! L’aéroport Willy-Brandt de Berlin-Brandebourg, le nouvel aéroport de la capitale allemande dont l’ouverture aux passagers était initialement programmée en 2012, sera inauguré le 31 octobre 2020.

Des compagnies traditionnelles dont Lufthansa déménageront de l’actuel aéroport de Tegel vers Berlin-Brandebourg, dès le 31 octobre 2020, pour s’installer au terminal 1, tandis que des low costs iront au terminal 2 (à l’exception d’easyJet, premier transporteur aérienne à Berlin avec une part de marché d’environ 30 %, qui s’installera au terminal 1, occupant la jetée sud qui était réservée à l’origine à Air Berlin, aujourd’hui disparue). Une deuxième vague de transfert aura lieu les 3 et 4 novembre. L’opération sera bouclée le 8 novembre, Air France étant d’ailleur la dernière compagnie à quitter Tegel.

Avec presque neuf ans de retard, l’ouverture de Berlin-Brandebourg est un véritable serpent de mer. Situé dans le Land du Brandebourg, au sud-ouest de la capitale allemande, la construction du nouvel aéroport berlinois avait débuté en 2006 et devait s’achever en 2011 pour une ouverture programmée en 2012. Mais, des négligences et des erreurs graves de conception (faillite d’un maître d’ouvrage, manquements aux règles de sécurité, incendie, déficience des installations d’arrosage et et autres problèmes techniques) ont retardé son inauguration. Sa date d’ouverture a d’ailleurs été repoussée à plusieurs reprises et ses coûts de construction, évalués initialement à 1,7 milliard d’euros, a atteint carrément 7 milliards d’euros.

Du coup, l’inauguration de Berlin-Brandebourg (BER) se fera en toute modestie, le seul évènement prévu étant l’atterrissage en parallèle d’avions de Lufthansa et easyJet. La capitale allemande « va enfin disposer d’un aéroport répondant aux standards internationaux », a déclaré lors d’une conférence de presse Engelbert Lütke-Daldrup, le PDG du gestionnaire FBB (Flughafen Berlin Brandenburg), évoquant au passage « la honte » des ingénieurs allemands. Les festivités seront donc très limitées, mais le grand public aura accès au deck d’observation de l’aéroport Tegel (limité à 900 personnes par jour, sur réservation) pour assister aux derniers préparatifs.

Pouvant accueillir 45 millions de passagers par an (et jusqu’à 55 millions à l’horizon 2040), le nouvel aéroport remplace les deux aéroports berlinois actuels : Tegel, qui sera officiellement fermé le 8 novembre, et Schönefeld qui devient un terminal intégré à Berlin-Brandebourg et baptisé BER 5. Déjà, dès son ouverture, Berlin-Brandebourg a besoin d’être renfloué en raison de la crise sanitaire : « Les aéroports de Berlin auront besoin d’un soutien gouvernemental d’environ 260 millions d’euros, et seulement 10 millions de passagers environ sont attendus en 2020, contre 36 millions l’année dernière », a indiqué Engelbert Lütke-Daldrup, le patron de FBB.

©FBB

Nice-Côte d’Azur : pas de retour à la normale avant 2023-2024

octobre 25, 2020 - 11:00am

Le trafic aérien de l’aéroport de Nice-Côte d’Azur ne devrait pas revenir à la normale avant 2023 ou 2024, a indiqué Franck Goldnadel, président d’Aéroports de la Côte d’Azur (ACA), la seconde plateforme aéroportuaire de France après celle de Paris Aéroport.

« À ce stade, on table sur une reprise du trafic pour 2023-2024« , a indiqué Franck Goldnadel, nouvellement nommé à la tête du directoire d’ACA qui regroupe les aéroports de Nice, Cannes et Saint-Tropez. « Mais on peut être dans le peloton de tête des aéroports qui vont recouvrer un peu plus rapidement leur activité, du fait de l’attractivité du territoire et du trafic réparti entre vols domestiques, passagers en provenance de grandes capitales européennes et trafic international pur« , a-t-il ajouté.

En 2020, l’aéroport de Nice-Côte d’Azur devrait à peine enregistrer le tiers de son activité de 2019, soit 5 millions de passagers contre 14,8 millions, en raison de l’arrêt du trafic international et des restrictions au trafic européen. « Ici il y a peu d’alternatives à l’avion pour rejoindre les autres grandes capitales régionales, voire Paris, donc on a un trafic domestique plutôt dynamique« , qui représentera 90 % du trafic de l’année, a souligné le dirigeant.

Du fait de cette baisse d’activité, ACA, qui est un groupe privé détenu majoritairement par le consortium Azzurra depuis 2016, va enregistrer des pertes importantes en 2020. Le groupe a déjà fait appel à un prêt garanti par l’État (PGE) pour un montant non communiqué, effectué des économies de fonctionnement et usé du dispositif de chômage partiel à hauteur de 30 % de l’activité de ses 520 employés. En temps normal, Nice-Côte d’Azur emploie 8.000 personnes au total.

Terminal T1 toujours fermé
À ce stade Franck Goldnadel n’a pas souhaité se prononcer sur la réouverture du terminal T1, fermé depuis la crise sanitaire, indiquant attendre les prévisions de vols des compagnies aériennes pour 2021. S’agissant du dossier de l’extension du terminal T2, engagé avant la crise sanitaire, il persiste à penser qu’elle sera « nécessaire d’ici trois ou quatre ans, quand on aura retrouvé le trafic de 2019. Or, rien qu’avec le trafic de 2019, cette extension aurait été nécessaire« , a-t-il estimé, concédant seulement un « décalage » des travaux. Contestée en justice par des associations de défense de l’environnement, cette extension doit notamment permettre la construction de six salles d’embarquement supplémentaires.

@Nice-Côte d’Azur

Genève Aéroport annonce un programme long-courrier limité

octobre 25, 2020 - 10:00am


À ce jour, une trentaine de compagnies aériennes opèrent à l’aéroport de Genève des vols réguliers avec des fréquences réduites par rapport aux années précédentes.

« Genève Aéroport a repris partiellement son activité au cours des derniers mois et continue d’oeuvrer pour maintenir un réseau aérien limité, mais de qualité« , déclare la plateforme sur son site.

Concernant le réseau long-courrier, seule la moitié des liaisons a été rétablie. Il s’agit de:
-Air Canada à destination de Montréal (actuellement suspendue jusqu’à mi-décembre 2020);
-Emirates à destination de Dubaï;
-Ethiopian Airlines à destination de Addis Abeba;
-Etihad à destination de Abu Dhabi.
Les compagnies suivantes n’ont pas encore annoncé la reprise de leurs lignes intercontinentales :
-Air China (Pékin);
-Kenya Airways (Nairobi);
-Qatar Airways (Doha);
-SWISS (New York JFK);
-United (New York-EWR et Washington).

« Les changements dans l’actualité, en lien avec les fermetures de frontières, les quarantaines et les autres restrictions de voyage font que les programmes de vols exacts sont susceptibles de changer de manière très rapide. Les sites des compagnies aériennes font donc référence pour connaître les vols de manière précise et planifier un prochain voyage« , rappelle la plateforme genevoise.

@Geneva Airport

Emirates implémente un parcours biométrique à l’aéroport de Dubaï

octobre 25, 2020 - 9:00am

Ce parcours biométrique intégré permettra aux passagers de voyager en toute fluidité, depuis l’enregistrement jusqu’au aux portes d’embarquement, ce qui optimisera les flux dans l’aéroport en réduisant les contrôles de documents et les files d’attente.

En outre, l’expérience sans contact permet de réduire les interactions humaines, pour préserver la santé et la sécurité de tous.

Grâce à une technologie biométrique combinant reconnaissance faciale et de l’iris, les passagers d’Emirates peuvent désormais s’enregistrer pour leur vol, remplir les documents d’immigration, entrer dans le lounge Emirates et embarquer, dans le plus grande simplicité. Les points de contact biométriques sont actuellement installés à certains comptoirs d’enregistrement des classes Economique, Affaires et Première, au terminal 3 de l’aéroport international de Dubaï; aux portes d’immigration, y compris à l’entrée d’un « tunnel intelligent » ; à l’entrée premium du lounge d’Emirates au hall B ainsi qu’à certaines portes d’embarquement. Les zones où des équipements biométriques sont installés sont clairement signalées et des unités supplémentaires seront installées à chaque point de contact à l’avenir.

Ce « tunnel intelligent« , un projet de la Direction générale de la résidence et des affaires étrangères à Dubaï (GDRFA) en collaboration avec la compagnie Emirates, est une première mondiale en matière de contrôle des passeports : les passagers empruntent simplement un tunnel, sans nécessiter une quelconque intervention des autorités d’immigration ou un tampon sur le passeport.

Emirates est également la première compagnie aérienne hors des frontières américaines à recevoir l’approbation de l’embarquement par voie biométrique de la part du service américain des douanes et de la protection des frontières (CBP). Les clients voyageant de Dubaï vers les États-Unis pourront choisir la technologie de reconnaissance faciale aux portes d’embarquement.

Le parcours biométrique est la dernière innovation en date d’Emirates pour simplifier l’expérience de voyage et renforcer les mesures sanitaires  à l’heure de la pandémie du coronavirus. Au cours du mois dernier, la compagnie aérienne a introduit d’autres services, notamment des bornes d’enregistrement automatique et de dépose bagages à Dubaï.

©Emirates

SAS boucle son plan de recapitalisation avec l’aide de la Suède et du Danemark

octobre 25, 2020 - 8:00am

SAS Scandinavian Airlines a réussi à boucler son plan de recapitalisation de presque 1,2 milliard d’euros grâce à une participation renforcée de la Suède et du Danemark à son capital.

Comme prévoit ce plan de recapitalisation lancé en août, qui repose principalement sur des conversions de titres de dette en actions, l’État suédois et l’État danois possèdent désormais chacun 21,8% de SAS, a indiqué vendredi la compagnie scandinave dans un communiqué. Avant la crise, leurs parts respectives étaient de 14,8% et 14,2%.

Comme de nombreuses compagnies aériennes, SAS souffre lourdement des effets du Covid-19 : elle a enregistré de lourdes pertes et a lancé fin avril un plan de suppression de 5.000 postes, soit 40% de son personnel, principalement dans les trois pays scandinaves (Danemark, Norvège et Suède). Les négociations de ce plan social «ont maintenant été finalisées et en conséquence 5.000 employés ont reçu des notifications» de licenciement, a confirmé une porte-parole à l’AFP.

Après être tombée à pratiquement zéro en avril, l’activité de SAS a affiché encore un recul considérable : en septembre, son chiffre d’affaires mensuel était ainsi en recul de plus de 85%, à 448 millions de couronnes, soit à peine 43 millions d’euros.

«Je suis reconnaissant du soutien affiché par nos principaux actionnaires, le gouvernement suédois, le gouvernement danois et la Fondation Knut et Alice Wallenberg, à travers le processus de recapitalisation», a déclaré le PDG de SAS, Rickard Gustafson. «Pour la suite, notre objectif est de mener à bien notre business plan destiné à adapter SAS à un marché avec une moindre demande, et de redevenir une compagnie rentable et plus durable quand le monde se remettra de la pandémie de Covid-19», a-t-il ajouté.

@SAS

ANA veut réduire de moitié sa flotte de gros-porteurs

octobre 25, 2020 - 7:00am

All Nippon Airways (ANA) pourrait se séparer de la moitié environ de ses quelque 60 avions gros-porteurs, principalement des Boeing 777, selon l’agence nippone Kyodo en citant des sources proches du dossier.

La première compagnie aérienne japonaise dispose actuellement au total d’une flotte de près de 270 appareils dont 60 sont en leasing (crédit-bail). Elle exploite des appareils de la famille Airbus A320 et des Boeing 737 sur les lignes court-courriers, des Boeing des familles 767, 777 et 787 sur les lignes régionales et internationales, et deux super-jumbos Airbus A380 (un 3ème en attente de livraison) spécialement sur la ligne transpacifique Tokyo-Honolulu.

Comme toutes compagnies aériennes japonaises, ANA souffre des restrictions aux frontières toujours en vigueur au Japon pour limiter la propagation du Covid-19 depuis l’étranger. Si ces mesures commencent à être assouplies, notamment pour les voyages d’affaires en provenance et à destination de plusieurs pays d’Asie, l’archipel nippon demeure toujours quasiment fermé aux touristes étrangers, et les Japonais continuent d’éviter massivement les voyages internationaux. Aussi, le trafic international d’ANA demeure quasiment toujours à l’arrêt, ses gros-porteurs cloués au sol depuis des mois…

L’agence Kyodo a également annoncé qu’ANA s’apprêterait à prévoir une perte nette record d’environ 530 milliards de yens, soit 4,2 milliards d’euros, pour l’ensemble de son exercice 2020-2021, entamé le 1er avril. La compagnie japonaise devrait annoncer prochainement un plan de restructuration et de nouveaux moyens de financement. Interrogée à propos de ces informations, la porte-parole de la compagnie a décliné tout commentaire pour le moment.

ANA avait déjà essuyé une perte nette record de 108,8 milliards de yens, soit près de 900 millions d’euros, sur son premier trimestre. Elle n’avait à l’époque pas fourni de prévisions pour l’ensemble de l’exercice 2020-2021, en raison de l’évolution incertaine du marché à cause de la pandémie.

Qatar Airways réceptionne trois nouveaux Airbus A350-1000

octobre 24, 2020 - 2:00pm

Qatar Airways a réceptionné hier trois nouveaux Airbus A350-1000, réaffirmant ainsi sa position de premier exploitant du long-courrier de l’avionneur européen avec 52 appareils dans sa flotte.

Les trois nouveaux seront exploités sur des lignes long-courriers au départ de l’aéroport international Hamad de Doha, le hub de Qatar Airways, vers l’Afrique, les Amériques, l’Asie-Pacifique et l’Europe. La compagnie qatarie a réalisé un benchmark comparant l’A380 à l’A350 sur les lignes de Doha à Londres, Guangzhou, Francfort, Paris, Melbourne, Sydney et New York. Sur un vol aller simple typique, elle a constaté que l’A350 permettait d’économiser au moins 16 tonnes de dioxyde de carbone par heure-bloc par rapport à l’A380.

Selon Qatar Airways, son benchmark a révélé que l’A380 émettait plus de 80 % de CO2 de plus par bloc-heure que l’A350 sur chacune de ces liaisons. Dans les cas de Melbourne et New York, l’A380 a émis 95 % de CO2 de plus par bloc horaire, tandis que l’A350 a permis d’économiser environ 20 tonnes de CO2 par bloc horaire. « Jusqu’à ce que la demande des passagers retrouve des niveaux appropriés, Qatar Airways continuera à maintenir ses A380 au sol et à exploiter des appareils commercialement et écologiquement responsables« , indique-t-elle.

La compagnie qatarie rappelle qu’à bord de ses A350-1000, les passagers peuvent profiter de :
-Une cabine parmi les plus spacieuses avec des fenêtres plus grandes qui donnent une impression d’espace supplémentaire;
-Les sièges les plus larges de tous les appareils de sa catégorie avec un espace généreux dans toutes les classes;
-Une technologie avancée de système d’aération comprenant des filtres HEPA, offrant une qualité d’air de cabine optimale et qui renouvellent l’air toutes les deux ou trois minutes pour plus de confort;
-Un éclairage d’ambiance par LED qui imite un lever et un coucher de soleil naturels pour aider à réduire les effets du décalage horaire;
-Une cabine parmi les plus silencieuses qui comprend un système de circulation d’air sans courant d’air, ce qui permet d’obtenir un faible niveau de bruit ambiant dans la cabine pour un voyage plus paisible.

@Airbus

Emirates ouvre un hub de fret dédié au transport aérien du vaccin du Covid-19

octobre 24, 2020 - 1:00pm

Emirates SkyCargo intensifie sa préparation pour faire face aux complexités logistiques de la distribution d’un vaccin potentiel contre le Covid-19 à l’échelle mondiale en créant le premier centre de fret aérien dédié au vaccin, à Dubaï.

Baptisé Emirates SkyCentral DWC, ce hub servira de plateforme de référence pour le stockage à froid et la distribution du vaccin : il « n’aura pas de commune mesure ailleurs dans le monde« , affirme la compagnie émiratie dans un communiqué. Il permettra à Emirates SkyCargo d’acheminer les vaccins depuis les sites de fabrication du monde entier, de les stocker et de préparer les expéditions en vue de leur distribution régionale et mondiale.

Le hub dispose de plus de 4 000 mètres carrés d’espace de stockage pharmaceutique dédié, à température contrôlée et certifiés GDP, permettant le stockage et la distribution à grande échelle des éventuels vaccins contre le covid-19. Au total, il pourra stocker environ 10 millions de doses de vaccins à une température comprise entre 2 et 8 degrés Celsius.

À l’infrastructure moderne vient s’ajouter l’une des plus grandes flottes de chariots refroidissants au monde, qui permet par ailleurs de maîtriser la chaîne du froid pendant le transit entre l’avion et le terminal de fret. En outre, la disponibilité d’un grand nombre de quais de chargement à température contrôlée et la proximité du terminal avec ses portes de stationnement pour les avions garantiront un déchargement rapide et efficace.

Outre le stockage à froid, Emirates SkyCargo proposera également des services supplémentaires à valeur ajoutée tels que le reglaçage et le reconditionnement des vaccins, afin d’assurer une distribution mondiale auprès de ses clients.

« La taille importante de cette infrastructure, qui peut potentiellement traiter des millions de doses de vaccins, ainsi que la création d’une équipe dédiée permettront à Emirates SkyCargo de gérer efficacement les flux mondiaux dans les délais les plus courts lorsque le vaccin sera disponible« , souligne la compagnie aérienne de Dubaï.

@Emirates

IATA renouvelle son appel pour «un soutien financier continu» au secteur aérien

octobre 24, 2020 - 12:00pm

«Les compagnies aériennes brûlent de l’argent liquide au rythme de 300 000 dollars par minute dans la seconde moitié de 2020. Et une grande partie de l’aide publique qui leur a permis de rester viables s’épuise. La perspective de pertes d’emplois d’une ampleur catastrophique est bien réelle. Un soutien financier continu est désespérément nécessaire jusqu’à ce que l’industrie puisse se remettre sur pied », a déclaré hier Rafael Schvartzman, vice-président régional de l’IATA (Association internationale du transport aérien) pour l’Europe.

L’IATA, qui regroupe 290 compagnies aériennes, anticipe désormais une chute de 66% du trafic aérien en 2020. Après un arrêt quasi total partout dans le monde au printemps en raison de la pandémie du coronavirus, la reprise s’est faite très lentement à partir de juin avant d’atteindre un seuil en août pour ensuite à nouveau s’effriter à partir de septembre… Certaines compagnies n’ont pas les ressources suffisantes pour traverser la prochaine saison hivernale sans aide publique, prévient l’IATA.

Aux Etats-Unis, les principales compagnies aériennes American Airlines, SouthWest, Delta et United Airlines ont annoncé en octobre des revenus en chute libre au troisième trimestre. American Airlines, numéro un du secteur aux Etats-Unis, a ainsi annoncé des recettes en recul de 73%. Et des milliers de personnes ont été mises au chômage technique, faute d’un accord sur un nouveau soutien au secteur aérien à Washington après l’arrêt de subventions destinées à aider à payer les salariés.

En Asie, la compagnie hongkongaise Cathay Pacific a annoncé mercredi la suppression de 5.900 emplois, soit un quart de son effectif, et la fermeture de sa filiale Cathay Dragon. En Europe, IAG (maison mère de British Airways et Iberia) et Lufthansa réduiront drastiquement leur offre au quatrième trimestre, à 30% au maximum de celle de l’an dernier pour IAG et à 25% au maximum pour l’allemande. SAS vient de finaliser les négociations d’un plan social avec le départ de 5.000 employés, soit 40% de l’effectif.

Pour relancer le trafic, l’IATA et les aéroports réclament le déploiement à grande échelle de tests de dépistage de Covid-19 avant le départ pour éviter les mesures de quarantaine à l’arrivée, qui refroidissent les éventuels candidats au voyage. L’aéroport londonien d’Heathrow a mis en place mardi des tests salivaires payants pour les voyageurs à destination de Hong Kong et de l’Italie, avec un résultat en une heure. A Paris-CDG et Paris-Orly, des tests antigéniques -aux résultats plus rapides que les tests PCR- seront bientôt lancés sur certaines destinations.

@Ecolog

Rhônexpress : baisse des tarifs pour les employés de l’aéroport mais pas pour le grand public

octobre 24, 2020 - 11:00am

En reprenant l’exploitation du Rhônexpress à VINCI, le Systral (Syndicat Mixte des transports pour le Rhône et l’agglomération lyonnaise) annonce une baisse des tarifs pour les employés de l’aéroport Lyon-Saint-Exupéry mais pas pour le grand public.

A partir du 6 novembre prochain à minuit, date à laquelle le Sytral reprendra le contrat d’exploitation et de maintenance de la navette entre Part-Dieu et Saint-Exupéry, le billet aller-retour passera de 10,10 euros à 5 euros. De même, les abonnements hebdomadaire et mensuel seront facturés moitié moins pour cette catégorie d’usagers.

« Cette réduction tarifaire vise à promouvoir l’utilisation des transports publics en offrant une solution de déplacement efficace, économiquement avantageuse et une réelle alternative à la voiture individuelle à destination des 5 650 salariés de la plateforme aéroportuaire. 28 000 voyages supplémentaires sont ainsi attendus en 2021, soit une augmentation de 30 % », a indiqué le Sytral dans un communiqué.

Mais pour le grand public, le prix de l’aller-retour restera le même -soit 26,70 euros-, contrairement à ce qui avait été annoncé par l’ancien exécutif de la métropole de Lyon et le Sytral en décembre dernier lors de la rupture du contrat d’exploitation avec VINCI. Toutefois, de futures baisses seront mises en place pour « les 12- 25 ans et les voyageurs en possession d’un billet SNCF au départ ou à destination de la gare TGV de Lyon Saint-Exupéry », selon le Systral.

@Rhônexpress

Madagascar referme ses frontières à neuf pays européens dont la France

octobre 24, 2020 - 10:00am

Face à la deuxième vague de la pandémie de Covid-19 en Europe, Madagascar a décidé jeudi d’interdire l’accès à son territoire aux voyageurs en provenance de neuf pays du continent européen ainsi que de la Russie.

Les pays concernés sont donc l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la France, l’Italie, les Pays-Bas, la Pologne, le Royaume-Uni, l’Ukraine et la Russie. « Nous ne voulons pas que le coronavirus revienne à Madagascar. Les pays cités subissent tous une deuxième vague de pandémie. C’est une liste qui est bien sûr amenée à évoluer compte tenu de la situation sanitaire », a expliqué Joël Randriamaranto, ministre du Tourisme malgache.

Depuis jeudi et jusqu’à nouvel ordre, les vols d’Air Austral entre La Réunion et l’île de Nosy Be à Madagascar sont suspendus, ainsi que les vols d’Ewa Air entre Mayotte et Noisy Be. Ce sont surtout les touristes européens souhaitant se rendre à Nosy Be qui sont frappés par cette nouvelle interdiction, les vols commerciaux internationaux n’ayant de fait pas encore repris de/vers Madagascar sauf à Nosy Be où les frontières aériennes leur étaient ouvertes depuis le 1er octobre.

©Air Austral

Pages