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Aer Lingus est parée pour l’été

juillet 17, 2019 - 1:00pm

Avec 300.000 sièges supplémentaires sur ses vols à travers l’Europe et des services améliorés en vol comme au sol, la compagnie aérienne Aer Lingus se dit prête à faire voler ses passagers tout au long de l’été.

En France, en parallèle de la réouverture de son vol entre Nice-Côte d’Azur et l’aéroport de Cork, la filiale irlandaise du groupe IAG (aux côtés de British Airways, Iberia, Vueling et Level) augmente aussi ses capacités sur plusieurs de ses liaisons entre la France et l’Irlande pour l’été 2019. Au total, la compagnie nationale irlandaise dessert Cork et Dublin au départ de 10 villes françaises : Paris-Charles de Gaulle, Bordeaux, Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes, Nice, Perpignan, Rennes et Toulouse.

Un mois après avoir célébré son millionième passager transatlantique de l’année, Aer Lingus « soigne aussi son service transatlantique » avec le lancement de sa nouvelle liaison vers Minneapolis-St Paul le 1er juillet 2019. Cet été, elle propose 14 destinations nord-américaines au départ de France via sa base : Boston, Chicago, Hartford, Los Angeles, Miami, Minneapolis, New York-JFK, Newark, Orlando, Philadelphie, San Francisco, Seattle, Toronto et Washington DC. La compagnie irlandaise prévoit aussi l’ouverture d’une liaison vers Montréal pour l’été 2020 (initialement prévue le 8 aout prochain). Le service transatlantique avec Aer Lingus « est d’autant plus simple et efficace que la compagnie propose à ses passagers en partance pour les États-Unis de passer les formalités d’entrée sur le territoire américain directement à l’aéroport de Dublin, grâce à la présence d’agents de l’Immigration Américaine. Ce dispositif permet aux passagers d’Aer Lingus de gagner un temps précieux à l’arrivée aux États-Unis en atterrissant directement dans le terminal domestique de la destination », rappelle son communiqué.

En juin 2019, Aer Lingus a une nouvelle fois reçu la distinction de compagnie 4 étoiles par Skytrax, l’organisme d’évaluation du transport aérien international, après l’avoir obtenue une première fois en 2016. Elle confirme ainsi sa position d’unique compagnie en Irlande à pouvoir se targuer de cette distinction, et fait partie du « cercle fermé des 14 compagnies européennes et 42 compagnies à travers le monde à la posséder ». Cette reconnaissance témoigne des services de qualité que propose Aer Lingus, à bord comme au sol.

La compagnie irlandaise est « constamment en quête d’améliorer l’expérience de voyage de ses passagers ». Ainsi, Aer Lingus propose un service d’enregistrement des bagages rapide pour les passagers possédant déjà leur carte d’embarquement en version papier ou mobile, réduisant le temps d’attente dans la zone d’enregistrement d’au moins 2/3. Sur les vols long-courriers, les passagers bénéficient d’une offre de divertissement améliorée, de nouveaux écrans tactiles et écouteurs, de repas, snacks et boissons de qualité supérieure. Les passagers peuvent aussi apprécier le nouveau système d’éclairage des cabines. Et à compter du 1er septembre 2019, les passagers pourront opter pour la nouvelle catégorie de sièges AerSpace sur les vols entre Paris-CDG et Dublin. Cette option leur permet entre autre d’avoir la garantie d’être assis à la première rangée de l’appareil, et sans voisin puisque le siège du milieu est laissé libre pour offrir davantage d’espace et de confort.

L’expérience de voyage améliorée avec Aer Lingus « débute dès la réservation puisque la compagnie a lancé récemment les paiements avec Apple Pay, permettant aux propriétaires d’iPhones de d’effectuer des achats en utilisant la reconnaissance faciale ou l’empreinte digitale et « Pay with Avios » qui propose aux membres AerClub, le programme de fidélité d’Aer Lingus, d’utiliser leurs points Avios pour payer tout ou partie de leur billet ».

©Aer Lingus

Cathay Pacific : partage avec Lufthansa et Swiss, destinations inattendues

juillet 17, 2019 - 12:00pm

La compagnie Cathay Pacific a mis en place un partage de codes avec Lufthansa et Swiss International Air Lines, portant sur les liaisons de ces dernières entre Hong Kong et Francfort, Munich et Zurich. Pour ses clients français, elle met en avant cinq « destinations inattendues » en Asie : Cebu, Nagoya, Pusan, Surabaya, Yangon et Chengdu.  

A partir de ce 17 juillet 2019, la compagnie basée à l’aéroport de Hong Kong-Chek Lap Kok peut vendre sous code CX les vols opérés tous les jours par Lufthansa au départ de Francfort, et de Munich, ainsi que sur ceux opérés par Swiss au départ de Zurich-Kloten. En échange, la compagnie allemande placera son code LH sur les vols quotidiens CX288/CX289 de Cathay Pacific entre Francfort et Hong Kong, la filiale suisse du groupe Lufthansa plaçant son code LX sur la rotation quotidienne CX382/CX383 entre Zurich et Hong Kong. L’accord élargi « permet aux clients de Cathay Pacific d’accéder à des vols sans escale entre Hong Kong et Munich, ainsi qu’à des vols quotidiens supplémentaires à destination de Francfort et de Zurich », souligne la compagnie de l’alliance Oneworld dans son communiqué.

Paul Loo, directeur des ventes et des ventes chez Cathay Pacific, a déclaré : « Nous sommes ravis d’offrir à nos clients encore plus de choix et de commodité lors de leurs vols entre Hong Kong, l’Allemagne et la Suisse. L’Europe est pour nous un marché clé et une destination prisée par nombre de nos passagers. Ces services ajoutés offrent non seulement plus d’options sans escale à nos clients, mais facilitent également le transfert sur des vols de correspondance vers des destinations de toute la région ».
Les passagers membres du programme de « récompenses Travel & Lifestyles » Asia Miles de Cathay Pacific pourront gagner et échanger des miles lorsqu’ils emprunteront ces itinéraires en partage de code, tandis que les membres du programme de fidélité Marco Polo Club  peuvent également gagner des points Club lorsqu’ils voyagent sur des vols en partage de code commercialisés par Cathay Pacific et opérés par le groupe Lufthansa.

©Groupe ADP

Opérant toute l’année 10 vols directs par semaine entre Hong-Kong et Paris-CDG, et jusqu’à 14 vols cet été, Cathay Pacific dessert plus de 29 destinations en Asie du Sud-est. « Si certaines comme Singapour ou Bangkok ne sont plus à présenter, de nombreux joyaux cachés restent encore à découvrir. Voici une sélection de 6 destinations à couper le souffle et desservies par la compagnie 5 étoiles qui sont la preuve qu’au-delà d’Hong-Kong se cachent des sites incroyables ». L’île de Cebu aux Philippines est un paradis pour les amoureux de plage et de nature. Ce havre de paix sauvage ravira les amateurs de marche avec une randonnée jusqu’au pic Osmena, point culminant de l’île ou encore la visite des magnifiques chutes Kawasan au cœur d’une jungle luxuriante. Les plus sportifs apprécieront le circuit de canyoning mêlant nage et escalade à travers les cascades tandis que les adeptes du farniente pourront profiter de l’une des plus belles plages de sable blanc nacré du continent. Chaque année a lieu lors du 3ème samedi du mois de janvier, le festival haut en couleurs de Sinulog, un des événements les plus importants des Philippines et dont la prochaine édition se déroulera le dimanche 19 janvier 2020. Cathay Pacific opère une liaison directe entre Hong Kong et Cebu, 14 fois par semaine à partir de 685 € TTC en Classe Économique au départ de Paris.

En constante évolution, Nagoya au Japon est connue pour ses magnifiques parcs, ses sites historiques tels que l’imposant Château de Nagoya mais également son industrie automobile puisqu’elle abrite le siège du constructeur Toyota. Les passionnés du secteur pourront également flâner au musée de l’automobile de la ville. Nagoya accueille chaque année en juillet les incontournables tournois de sumo qui se déroulent tout au long de l’année dans une sélection de villes japonaises. Cathay Pacific opère une liaison directe entre Hong Kong et Nagoya, 14 fois par semaine à partir de 575 € TTC en Classe Économique.

Deuxième plus grande ville de Corée du Sud, Busan est idéalement située entre mer et montagne. Les gastronomes se délecteront du marché de Jagalchi où ils pourront déguster d’innombrables poissons et fruits de mer avant de découvrir le village culturel et haut en couleurs de Gamcheon. Les cinéphiles ne seront pas en reste avec la visite du Busan Cinema Center, un incontournable du 7ème art et le Busan International Film Festival qui se tiendra du 3 au 12 octobre prochain. Il s’agit du plus grand événement cinématographique d’Asie qui rassemble une soixantaine de pays présentant une sélection de plus de 200 films. Cathay Pacific opère une connexion directe entre Hong Kong et Busan, 7 fois par semaine à partir de 590 € TTC en Classe Économique.

Surabaya se trouve sur la fameuse route menant au volcan encore actif de Mont Bromo, situé sur l’île de Java en Indonésie, ce qui en fait une escale parfaite. Les rues de la ville, aux fortes influences néerlandaises, abritent des auberges culinaires de qualité, parfaites pour se laisser aller à la découverte de la cuisine typique indonésienne et goûter aux glaces de Zangrandi, le plus ancien maître glacier. Au cours de l’été, la ville accueille Surabaya Printing Expo 2019, un salon sur l’imprimerie qui rassemble plus de 75 exposants et devrait accueillir plus de 15 000 visiteurs. Cathay Pacific opère une liaison directe entre Hong Kong et Surabaya, 7 fois par semaine à partir de 680 € TTC en Classe Économique.

Yangon, la plus grande ville du Myanmar, propose une offre artistique riche en plus de ses nombreuses boutiques qui raviront les amateurs de shopping. On y retrouve la Pagode Shwedagon, un temple bouddhiste de plus de 2 500 ans, haut de 98 mètres et recouvert de 50 000 kilos de feuilles d’or ainsi qu’un train circulaire proposant une visite de 3 heures de la ville et ses secrets pour une expérience immersive avec les locaux. Incontournable, le Tazaungdaing Festival of Light, un festival de danses et musiques traditionnelles dédié à la mythologie et l’histoire birmane qui se tiendra du 10 au 11 novembre 2019. Cathay Pacific opère une liaison directe entre Hong Kong et Yangon, 11 fois par semaine à partir de 570 € TTC en Classe Économique.

Enfin dans une ville chinoise de plusieurs millions d’habitants, l’idée de verdure ne résonne pas toujours comme une évidence. On retrouve pourtant à Chengdu de nombreux parcs et espaces verts qui la positionnent comme deuxième ville la plus agréable de Chine. Pour le plus grand bonheur des amoureux des animaux, un centre d’élevage de pandas participe à la conservation de l’espèce faisant de Chengdu le lieu privilégié en Chine pour découvrir cette espèce. Il est préférable de faire la visite tôt le matin lorsque les pandas sont les plus actifs. Cathay Pacific opère une liaison directe entre Hong Kong et Chengdu, 25 fois par semaine à partir de 575 € TTC en Classe Économique.

Avec sa filiale Cathay Dragon, Cathay Pacific opère des vols vers plus de 200 destinations dans 52 pays et territoires. Au-delà de Hong Kong, ce sont plus de 60 destinations proposées en correspondance vers la Chine, le Japon, la Corée, l’Asie du Sud Est, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Grâce à son partenariat avec TGVAir, Cathay Pacific propose également des départs de 10 villes de province via Paris.

Air Italy : pas de changement en Amérique du nord l’été prochain

juillet 17, 2019 - 11:00am

Malgré les attaques répétées de ses rivales américaines, la compagnie aérienne Air Italy a maintenu inchangé son programme d’été 2020 aux Etats-Unis, avec deux liaisons saisonnières vers Los Angeles et San Francisco au départ de Milan en plus de celles opérées toute l’année vers New York et Miami. Les vols vers Toronto son également maintenus.

A partir du 29 mars 2020, la compagnie privée italienne dont Qatar Airways est actionnaire reprendra au départ de sa base à Milan-Malpensa ses vols vers les aéroports de Los Angeles, San Francisco (4 vols par semaine dans les deux cas) et Toronto-Pearson (6), « réaffirmant l’engagement de la compagnie aérienne en Amérique du Nord » (ces trois routes étaient initialement annoncées comme opérées toute l’année). Les réservations sont désormais ouvertes, y compris sur les lignes proposées toute l’année à destination de New York et de Miami (7 et 5 rotations hebdomadaires respectivement), « confirmant ainsi le portefeuille de destinations de l’été 2019 et offrant une opportunité de planification rapide pour le public comme pour les échanges commerciaux ».

En plus des itinéraires transatlantiques, toutes les routes d’Air Italy vers l’Afrique sont également ouvertes à la réservation pour l’été 2020 (Le Caire, Dakar, Accra, Lagos et Charm el-Cheikh), ainsi que ses « fréquences multiples » sur les lignes intérieures à Rome, Naples, Palerme, Catane, Lamezia Terme, Cagliari et Olbia. Elle prévoit d’opérer plus de 170 vols par semaine à Malpensa à l’été 2020.

« En raison des excellentes performances de notre réseau en 2019, nous sommes très heureux de pouvoir annoncer le début des ventes sur l’intégralité du réseau restant pour l’été prochain », a déclaré dans un communiqué Rossen Dimitrov, directeur des opérations d’Air Italy. « Cela témoigne de notre engagement envers le marché national et international, de notre stratégie de réseau et de notre désir d’améliorer l’expérience de voyage de nos passagers, par le biais d’opportunités de planification précoce et d’un service continu vers nos destinations prisées », a-t-il ajouté.

Au cours de la saison hivernale 2019/2020, Air Italy exploitera de nouvelles destinations saisonnières long-courriers telles que les Maldives, qui seront proposées jusqu’à la fin des vacances de Pâques 2020 aux côtés de Mombasa et de Zanzibar. Ces nouvelles liaisons seront inaugurées en octobre 2019 et seront exploitées par l’avion A330-200 de la compagnie pendant l’hiver, remplaçant ainsi les vols saisonniers estivaux entre Malpensa et Los Angeles, San Francisco et Toronto.

Il n’est pas sûr que cette stabilité du programme Air Italy aux USA suffira à calmer les American Airlines, Delta Air Lines et autres United Airlines, le CEO de cette dernière ayant par exemple décrit la compagnie comme « la version italienne de Qatar Airways » qui foulerait aux pieds l’accord bilatéral entre les Etats-Unis et le Qatar. La Commission européenne avait fini par s’en mêler et rappeler assez fermement que les activités d’Air Italy (ex Meridiana) sont « parfaitement conformes à l’accord de ciel ouvert entre l’UE et les USA », et que toute entrave à ses lignes américaines ferait l’objet de mesures de rétorsion. Quant à Air Italy, elle souligne qu’elle aurait du mal à menacer les trois grands transporteurs du pays avec sa flotte de cinq A330 (elle a en outre signé un accord de partage de codes avec Alaska Airlines)…

Emirates ouvre son Dubaï – Mexico via Barcelone

juillet 17, 2019 - 10:00am

La compagnie aérienne Emirates Airlines lancera en décembre une nouvelle liaison entre Dubaï et Mexico via la capitale catalane. Aeromexico, qui vient juste d’inaugurer une route vers Barcelone, y déploiera un avion plus gros dès le mois prochain.

A partir du 9 décembre 2019, la compagnie émiratie proposera un vol quotidien entre sa base à Dubaï et l’aéroport de Mexico-Benito Juarez, opéré en Boeing 777-200LR pouvant accueillir 38 passagers en classe Affaires et 264 en Economie. Les départs sont programmés à 3h30 pour arriver à 8h00 à Barcelone-El Prat, en repartir à 9h55 et se poser à 16h15 ; les vols retour quitteront le Mexique à 19h40 pour atterrir le lendemain à 13h25 en Catalogne, redécoller à 15h10 et arriver le surlendemain à 0h45.

Emirates Airlines sera sans concurrence depuis le Golfe à Mexico, destination pour laquelle elle avait obtenu en mars dernier des droits de cinquième liberté entre l’Espagne et le Mexique (droits qui avaient été bloqués en mai, et ont été récupérés). Cette route ajoute en outre une troisième rotation quotidienne entre Dubaï et Barcelone (axe sur lequel Emirates fait indirectement face à Etihad Airways et Qatar Airways), tandis qu’entre la Catalogne et le Mexique elle sera en concurrence avec Aeromexico, dont la liaison vient d’être inaugurée. Déjà en 2016, la compagnie émiratie avait tenté de lancer une liaison vers la capitale mexicaine via la Suisse, mais les autorités helvètes avaient refusé même si aucune ligne directe n’existait entre les deux pays.

Cette nouvelle route en 777 offrira également jusqu’à 14 tonnes de fret, « ouvrant ainsi un accès à davantage de marchés mondiaux aux exportations mexicaines telles que les avocats, les baies, les mangues, les pièces automobiles et les fournitures médicales », souligne Emirates dans son communiqué. Emirates SkyCargo dessert Mexico depuis 2014, et y a transporté plus de 22.500 tonnes de fret au cours de la dernière année.

Sir Tim Clark, président d’Emirates Airlines, a déclaré : « Nous sommes ravis de pouvoir introduire une nouvelle connectivité aérienne entre Dubaï et le Mexique. La disponibilité de services aériens internationaux quotidiens de haute qualité est essentielle au développement des liens touristiques, commerciaux et culturels. Le commerce, en particulier pour les produits de grande valeur et sensibles au facteur temps, sera facilité par la capacité de fret considérable des Boeing 777 d’Air Emirates. Nous nous attendons également à ce que les vols quotidiens à bord de notre Boeing 777-200LR, récemment rénové, soient un puissant atout pour le tourisme ». Il a par ailleurs expliqué qu’en raison de la haute altitude de l’aéroport Benito Juarez, il n’est pas possible d’exploiter un vol sans escale au départ de Dubaï ; Barcelone « était un choix naturel pour une escale. Nous sommes heureux d’offrir une liaison directe sur la liaison entre la ville espagnole et Mexico, qui a longtemps été négligée par d’autres compagnies aériennes et reste mal desservie en dépit de la forte demande des clients. Nous souhaitons remercier les autorités et nos partenaires espagnols et mexicains pour leur soutien à cette nouvelle liaison, et sommes impatients de proposer aux voyageurs un produit unique et un service primé ». Selon la compagnie aérienne, au cours des cinq premiers mois de 2019, le nombre de visiteurs mexicains à Dubaï a augmenté de 32% par rapport à la même période l’an dernier.

Aeromexico aura surement apprécié les commentaires de la compagnie émiratie, moins de trois semaines après avoir lancé trois rotations hebdomadaires en Boeing 787-8 Dreamliner entre Mexico et Barcelone. Selon Airlineroute, l’appareil configuré pour accueillir 32 passagers en classe Affaires, 27 en Premium et 184 en Economie sera remplacé tous les jours à compter du 1er aout et jusqu’au 3 novembre par un 787-9 offrant 31 sièges supplémentaires (36+27+211).

©Emirates

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©Emirates

Le SNPL et FO Aérien contre la privatisation d’ADP

juillet 17, 2019 - 9:00am

Le Syndicat National des Pilotes de Ligne (SNPL France ALPA), après consultation de ses instances nationales, a décidé de soutenir l’opposition au projet de privatisation d’ADP, tout come le syndicat FO Aérien qui appelle à la mobilisation pour le RIP.

Le syndicat majoritaire a appelé le 16 juillet 2019 « l’ensemble des pilotes de ligne français à apporter leur soutien au recueil de signatures » actuellement en cours dans le cadre de la procédure de référendum d’initiative partagée (RIP), avec environ un demi-million de soutiens exprimés vendredi dernier. La loi Pacte (plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises), adoptée au Parlement au printemps, comporte les dispositions ouvrant à la privatisation des aéroports de Paris, et « nombre d’entre elles sont de nature à porter préjudice à la compétitivité du transport aérien français », soutient le SNPL :

*Privatisation d’un monopole ;

*Institutionnalisation du principe de double caisse, séparant les activités commerciales, très lucratives sur les plateformes aéroportuaires, des activités strictement liées au trafic aérien, à l’origine des lourdes taxes aéroportuaires supportées par les compagnies aériennes ;

*Principe de privatisation au travers de concessions de long terme, à l’image du modèle des autoroutes, préjudiciable au consommateur.

Dans le paysage aéronautique international, le transport aérien français est déjà l’un des plus soumis au poids des taxes et charges « grevant sa compétitivité, et in fine l’emploi dans le secteur. L’absence, depuis des années, de politique volontariste d’utilisation du transport aérien comme d’un outil efficace de développement et du rayonnement économique français, ne peut plus durer ». A tous ces titres, le Syndicat National des Pilotes de Ligne a souhaité « apporter sa pierre au débat » actuellement en cours sur le bien fondé de cette privatisation, en soutenant la démarche de RIP, actuellement en phase de recueil de signatures, jusqu’en mars 2020.

Chez FO Aérien, le discours est quasiment le même : rappelant être « sans illusion sur cette procédure de référendum biaisée et difficilement atteignable tant les cliquets juridiques sont nombreux et contraignants », la FEETS-FO appelle toutes les travailleuses et les travailleurs à apporter leur soutien à cette proposition de loi « afin d’affirmer le caractère public de l’exploitation des aérodromes de Paris et donc d’empêcher la privatisation d’ADP ».

Contre la privatisation d’Aéroports de Paris, soutenons le projet de référendum : https://t.co/HvsjRnFS8X … Tous ensemble apportons notre soutien ! #ReferendumADP #privatisation pic.twitter.com/CQirRjERvL

— FO Transport Aerien (@FO_Aerien) July 16, 2019

Rappelons que les initiateurs du RIP, 248 parlementaires de tous bords, ont jusqu’à mars prochain pour recueillir l’approbation d’au moins 10% du corps électoral, soit plus de 4,7 millions de signatures. Si le seuil des 10% du corps électoral est atteint en faveur de l’arrêt de la privatisation, le Parlement aura six mois pour examiner la proposition de loi qui sera soumise à référendum par les initiateurs du RIP. Le président de la République devra ensuite organiser ce référendum – sans délai fixé. De quoi reporter toute décision sur l’avenir d’ADP aux calendes grecques.

Votée en avril, la loi Pacte incluait la privatisation du gestionnaire des aéroports de Paris-CDG et Orly, avec selon le gouvernement un choix simple : prendre environ 9,5 milliards d’euros tout de suite (valeur estimée des 50,6% du capital détenus par l’Etat), ou espérer continuer de recevoir des dividendes annuels (174 millions d’euros en 2018, en hausse proportionnellement à un résultat net qui a doublé en cinq ans). L’argent récolté par la privatisation d’ADP serait placé en obligations d’Etat, dont les dividendes rapporteraient 250 millions d’euros chaque année qui seront versés au Fonds pour l’innovation et l’industrie.

©Groupe ADP

A320neo pour Aeroflot, A330neo pour Aircalin et Hi Fly, A380 au Venezuela

juillet 17, 2019 - 8:00am

Six Airbus A320neo vont être loués par la compagnie aérienne Aeroflot à partir de l’été prochain, possible présage à une nouvelle commande. Le premier A330-900 destiné à Aircalin a effectué son vol inaugural tout comme celui de la société de leasing avec équipage Hi Fly, l’A380 de cette dernière étant désormais déployé entre le Venezuela et Madrid par Estelar Latinoamérica.

Aeroflot attend pour l’été prochain six A320neo, pris en leasing via deux contrats séparés de douze ans selon le site Rusaviainsider. La compagnie nationale russe avait déjà lancé au début du mois un appel d’offre pour trois A321neo, attendus dans des conditions similaires en aout et septembre de l’année prochaine. Elle opère 78 A320 et 35 A321, mais aucun en version remotorisée (alors que sa rivale S7 Airlines a mis en service 14 A320neo et 11 321neo). La compagnie de l’alliance SkyTeam a reçu au printemps le feu vert du gouvernement russe pour acquérir jusqu’à 74 monocouloirs « occidentaux » (elle opère aussi 47 Boeing 737-800), livrables entre 2019 et 2023 selon la même source. Si elle n’a pas commandé de 737 MAX, ce n’est pas le cas de sa filiale low cost Pobeda, qui en attend 20 théoriquement à partir de novembre prochain (un contrat déjà remis en cause par le CEO de la maison-mère Vitaly Savelyev mais pas annulé). Aeroflot attend aussi cent Superjet 100 supplémentaires et 50 Irkut MC-21, tandis que côté flotte long-courrier elle doit recevoir trois 777-300ER supplémentaires – et à partir du début de l’année prochaine quinze A350-900.

©Airbus

Côté A330neo, le premier des deux A330-900 (MSN1937, F-ONEO) commandés par la compagnie Aircalin basée à l’aéroport de Nouméa-La Tontouta a effectué le 16 juillet 2019 son vol inaugural à Toulouse. Revêtu d’une nouvelle livrée, il sera équipé de nouvelles cabines avec 26 places en classe Affaires, 21 en Premium et 244 en Economie (291 places, contre 266 en 24+242 pour ses A330-200). Lors de ce vol, l’équipage a effectué une série de tests permettant « le contrôle général de l’avion, des commandes de vol, des systèmes avioniques, des performances moteurs, du comportement de l’avion (ses performances en croisière, à basse vitesse, en haute altitude et vitesse maximale ainsi qu’en approche), et de tous les systèmes cabine (galley, IFE, équipements d’urgence, etc.) ». Le deuxième exemplaire (MSN1938, F-ONET) était apparu au grand jour en mai dernier.

 L’entrée en service du F-ONEO était initialement planifiée, hors vols de formation des équipages, pour le 23 juillet vers Tokyo-Haneda, avant que le nouvel appareil ne soit déployé vers Sydney, Osaka, Brisbane et Papeete d’ici la rentrée. Aircalin avait confirmé en octobre 2017 la commande ferme des deux A330neo avec le Japon pour cible principale, en même temps que celle de deux A320neo de 168 sièges destinés aux lignes régionales vers l’Australie, la Nouvelle Zélande et le Pacifique.

With more than three months of delay the first #Airbus #A330Neo Air Calin finally made its first test flight today.

EasyJet en A321neo entre Paris et Gatwick

juillet 17, 2019 - 7:30am

La compagnie aérienne low cost easyJet devrait déployer l’hier prochain un de ses Airbus A321neo entre Londres et Paris, sa base de Bristol devant également en accueillir.

Livrés depuis juillet 2018, les six A321neo de 235 sièges de la spécialiste britannique du vol pas cher (sur 30 commandés) sont basés à l’aéroport de Londres-Gatwick, et déployés cet été sur une douzaine de routes (Lyon par exemple les avait accueillis en avril). Selon Airlineroute, un de ces monocouloirs remotorisés sera utilisé tous les samedis à partir du 29 février 2010 entre Gatwick et Paris-Charles de Gaulle, sur la rotation U28322/8323 (départ de Londres à 7h15 pour arriver à 7h30, retour de Roissy à 8h10 pour se poser à 10h30 ; une autre rotation quotidienne est programmée l’après-midi).

Si le déploiement des A321neo reste sujet à changement selon le rythme des livraisons, easyJet compte également selon la même source les utiliser au départ de sa base de Bristol, en particulier tous les vendredis vers Belfast-International dès le 22 novembre prochain. Une rotation vers Faro est également programmée le 15 novembre.

Rappelons qu’easyJet avait modifié en mai 2017 sa commande initiale de 130 Airbus A320neo, convertissant trente exemplaires en A321neo (tous équipés de moteurs CFM International LEAP-1A). Le premier A321neo (G-UZMA) avait été livré lors du Salon de Farnborough 2018, devenant alors le 308eme Airbus de sa flotte globale. Celle-ci compte désormais 125 A319 de 156 places, 169 A320 de 180 ou 186 sièges, 28 A320neo de 186 sièges et donc six A321neo – la plus grande flotte de monocouloirs européens du continent. Rappelons qu’elle loue en outre cet été un Embraer 190LR avec son équipage auprès de WDL Aviation.

©easyJet

Air Belgium reliera Charleroi aux Antilles, vise la RDC et la Floride

juillet 17, 2019 - 7:00am

La compagnie aérienne Air Belgium lancera cet hiver deux nouvelles liaisons régulières au départ de Charleroi, vers la Martinique et la Guadeloupe. Kinshasa en République Démocratique du Congo et Miami aux Etats-Unis figurent également dans ses projets.

A partir du 7 décembre 2019, la compagnie belge proposera deux vols par semaine entre sa base à Charleroi-Brussels South et l’aéroport de Pointe à Pitre-Guadeloupe Pôle Caraïbes, opérés le mercredi et le samedi en Airbus A340-300 tri-classe. Pas d’horaires disponible à ce jour, mais Air Belgium sera sans concurrence entre la Belgique et la Guadeloupe. Les mêmes fréquences sont prévues à la même date vers Fort de France-Martinique Aimé Césaire, les deux rotations en A340 étant également sans concurrence.

Air Belgium annonce des tarifs à partir de 345 euros TTC en Economie, à partir de 739 euros en Premium et à partir de 1739 euros en classe Affaires. Pour ces tarifs, elle assure « une prestation complète incluant les bagages enregistrés, les repas et boissons à bord ainsi que l’accès à son lounge moderne et cosy dédié aux passagers des classes Business et Premium ».

La compagnie belge explique dans un communiqué avoir choisi avec la Guadeloupe et la Martinique « deux îles qui offrent l’assurance d’une météo ensoleillée, la découverte d’une population accueillante et chaleureuse, une nature préservée, une gastronomie et des produits locaux de qualité. En résumé, la garantie d’un dépaysement total sans quitter l’Europe ». Les voyageurs n’ont par conséquent pas besoin de visa ni de vaccin particulier, souligne Air Belgium ; « l’usage de l’euro ainsi que la pratique du français et de l’anglais sont également d’application. Les férus de sports nautiques et de yachting, les randonneurs, les fins gourmets, les amoureux de la nature trouveront également leur bonheur en Guadeloupe et en Martinique ».

Après « plusieurs mois de négociation, le Comité Martiniquais du Tourisme et la SAMAC, grandement soutenus par les professionnels du tourisme, poursuivent leurs efforts en matière de diversification de la clientèle touristique », se félicite le CMT dans un communiqué à France-Antilles. Ces nouveaux vols « offrent une nouvelle opportunité de capter les visiteurs en provenance de Belgique, du nord de la France, du Luxembourg, des Pays-Bas et de l’ouest de l’Allemagne grâce à un parcours passagers facilité à la destination Martinique ».

Stop dreaming! Start packing! AB takes you to Martinique and Guadeloupe. Sunshine guaranteed!

Air France aux USA : reconnaissance faciale et nouveau chef

juillet 17, 2019 - 6:30am

La compagnie aérienne Air France va tester à New York et Houston la reconnaissance faciale des passagers pour accélérer l’embarquement, espérant étendre le principe à la totalité des aéroports américains d’ici l’année prochaine. Dès la rentrée sur ses routes entre Paris et les Etats-Unis ou le Canada, le chef américain Michel Rose préparera trois plats pour les clients de la classe Affaires.

Les aéroports de New York-JFK et Houston-George Bush accueilleront les premiers tests de reconnaissance de la compagnie nationale française à une date non précisée : le visage des passagers sera scanné à l’enregistrement (s’ils le souhaitent), et comparé aux fichiers de l’US Customs and Borders Protection à la place de la présentation du passeport et de la carte d’embarquement. « Nous sommes ravis de pouvoir adopter une innovation susceptible de rendre l’expérience de voyage moins stressante et plus sûre pour nos passagers », a déclaré Stéphane Ormand, VP et directeur général d’Air France-KLM aux USA, dans un communiqué de presse repris par le Houston Chronicle. « Notre objectif est de mettre en place un embarquement biométrique dans 93% des aéroports américains d’ici la fin de l’année et dans 100% d’ici 2020 ».

CAPA estime à 2200 par jour le nombre de clients potentiellement concernés par les tests de la compagnie de l’alliance SkyTeam. Cette technologie de reconnaissance faciale est déjà utilisée au départ des aéroports d’Atlanta, Los Angeles, Dallas-Fort Worth, Detroit, San Francisco, Seattle et Washington-Dulles – mais aussi à Paris (CDG et Orly), Marseille, Lyon, Nice, Bruxelles, Amsterdam, Athènes ou Ljubljana entre autres.

La reconnaissance faciale est déjà testée par Air France, avec la carte d’embarquement biométrique au dépose-bagages et à l’embarquement. Lors de l’enregistrement depuis l’application Air France ou en borne libre-service à l’aéroport, le client est invité à scanner son passeport. La carte biométrique émise contiendra alors les données cryptées du passager en lien avec sa photo, tout en respectant l’utilisation des données à caractère personnel. Au moment de la dépose des bagages ou de l’embarquement il suffira ensuite au client de scanner uniquement sa carte d’embarquement pendant qu’un automate le filmera et l’identifiera avec la reconnaissance faciale.

Côté restauration, les clients Business d’Air France pourront dès septembre savourer trois nouveaux plats Signature réalisés par Daniel Rose, chef étoilé américain « bercé par la cuisine française ». Chef et associé du restaurant Le Coucou à New York, Daniel Rose est également le chef et propriétaire de Chez La Vieille et La Bourse et La Vie à Paris. Ses créations pourront être dégustées à bord des vols long-courriers reliant les Etats-Unis (Atlanta, Boston, Chicago, Dallas, Detroit, Houston, Los Angeles, Minneapolis, New York, San Francisco, Seattle, Washington) et le Canada (Montréal, Toronto, Vancouver) à Paris-CDG. Daniel Rose a déclaré dans un communiqué : « Je suis honoré d’être partenaire d’Air France, la compagnie aérienne qui m’a lancé dans mon voyage culinaire il y a 21 ans. Nous avons hâte de partager notre version des plats français classiques à 30 000 pieds, autant réconfortants et délicieux que dans mes restaurants ». Au départ de ces 15 destinations vers Paris, trois recettes seront renouvelées tous les deux mois :

Gratin de volaille aux oignons (septembre à octobre 2019 et mars à avril 2020)

©Air France

Pâté chaud de volaille et foie gras (novembre à décembre 2019 et mai à juin 2020)

©Air France

Cabillaud à l’Alsacienne (janvier à février 2020 et juillet à août 2020)

©Air France

Daniel Rose « a commencé à cuisiner simplement parce qu’il aimait manger. Avant d’entrer dans la cuisine, il étudie le grec ancien, rêve de faire du kayak du Texas au Guatemala, et tente de rejoindre la légion étrangère française. Sa passion pour la cuisine s’est éveillée lors de son séjour en France à l’Université américaine de Paris. Après l’obtention de son diplôme, Daniel s’installe à Lyon pour apprendre à cuisiner et s’inscrit à l’Institut Paul Bocuse. Il a eu le privilège d’apprendre aux côtés de nombreux cuisiniers talentueux : en tant qu’apprenti mais aussi grâce aux membres de son équipe. Après 6 ans d’apprentissage et d’aventure dans toute la France, Daniel décide de s’installer et d’ouvrir un petit restaurant. En 2006, il lance Spring, où il n’y a pas de menu fixe, et où sa cuisine est basée sur l’utilisation d’ingrédients saisonniers. Pour Daniel Rose, Spring reflète la vision d’un repas français classique : des produits d’excellence d’origine française, un service attentionné et des vins soigneusement sélectionnés.

En 2015, Daniel ouvre son deuxième restaurant parisien, La Bourse et La Vie, une ode au bistro. Il met son expérience et sa précision au service des plats français les plus réconfortants comme le pot au feu et la salade d’artichauts au foie gras, ses plats préférés lui rappelant son passé à Lyon. Un an plus tard, Daniel Rose ouvre Chez La Vieille, un bistro traditionnel installé dans une magnifique maison du XVIème siècle, au cœur du quartier des Halles, dans le 1er arrondissement de Paris. Symbole du « vieux Paris », Daniel Rose et son équipe rendent hommage au passé à travers la carte et le décor.

Bien qu’originaire de Chicago, Le Coucou est son premier établissement aux Etats-Unis, très bien accueilli par la critique. L’établissement new-yorkais a remporté le prix James Beard du « Meilleur nouveau restaurant » en 2017, une place sur la liste des meilleurs restaurants du monde en 2018 et une étoile Michelin en 2019 ».

Air France s’attache à promouvoir la haute cuisine française à bord de toutes ses cabines. « Entre plaisir et exclusivité », elle confie depuis 2009 ses plats des menus La Première et Business à des chefs étoilés, « véritables ambassadeurs de la gastronomie française ». A bord des vols long-courriers au départ de Paris, des étoiles de la cuisine française et internationale signent les plats. Anne-Sophie Pic, Arnaud Lallement, Guy Martin et Andrée Rosier se relaient en cabine Business pour surprendre les clients tout au long de leur voyage. Au départ des escales, l’itinéraire gourmand se poursuit. Julien Royer (Singapour – Paris), Benoit Vantaux (La Réunion – Paris), Marcel Ravin (Pointe-à-Pitre/Cayenne/Fort-de-France – Paris) et désormais Daniel Rose imaginent pour les clients Business un ballet de saveurs à travers leurs plats Signature.

©Air France

 

Ryanair : des bases fermées faute de 737 MAX ?

juillet 17, 2019 - 6:00am

La compagnie aérienne low cost Ryanair n’espère plus recevoir ses premiers Boeing 737 MAX avant janvier ou février 2020, une incertitude qui l’a poussée à réduire la croissance prévue cet hiver et l’été prochain : la fermeture de bases est envisagée dès novembre.

Ryanair Holdings, qui chapeaute les spécialistes du vol pas cher Ryanair en Irlande et au Royaume Uni, Lauda en Autriche, Malta Air à Malte et Buzz en Pologne, a expliqué le 16 juillet 2019 que cette revue à la baisse des programmes de vols durant les deux prochaines saisons IATA était « directement causée » par les retards de livraison du monocouloir remotorisé, les deux accidents en cinq mois de MAX 8 chez Lion Air et Ethiopian Airlines ayant entrainé l’arrêt des livraisons, une diminution de la production et l’immobilisation au sol des 371 appareils déjà livrés. Le CEO Michael O’Leary précisait hier dans un communiqué que Ryanair « s’attend à ce que le MAX200 soit approuvé pour les régulateurs dans les 2 mois suivant la remise en service du MAX ». Boeing espère selon lui qu’un « package de certification » sera soumis aux régulateurs d’ici septembre, avec une remise en service peu de temps après ; « nous pensons qu’il serait prudent de prévoir que cette date soit repoussée de quelques mois, peut-être aussi tard que décembre. Comme Ryanair a commandé les MAX200 qui sont une nouvelle variante du MAX, ceux-ci doivent être certifiés séparément par la FAA et l’EASA ».

Ryanair « reste attachée à l’aéronef 737 MAX », soulignait hier le dirigeant, mais les incertitudes sur leur retour en service et la reprise de la production et des livraisons auront un impact direct sur les prochains programmes de vol : comme la low cost « ne peut prendre livraison que de 6 à 8 nouveaux appareils par mois », elle planifie désormais ses horaires d’été 2020 sur la base de 30 737 MAX livrés d’ici à la fin mai 2020, au lieu des 58 prévus jusqu’à mars dernier. Ce nombre « peut augmenter ou diminuer davantage » en fonction du moment où les 737 MAX reprendront le chemin des airs. Avec donc 28 avions de moins que planifié, la croissance de l’été 2020 sera revue à la baisse, de 7% à 3% (ce qui entrainera un trafic annuel à fin mars 2021 de 157 millions de passagers, au lieu des 162 millions espérés).

La pénurie d’avion va aussi entrainer certaines réductions et fermetures de bases pour l’été 2020, mais également pour l’horaire de l’hiver prochain. « Nous entamons une série de discussions avec nos aéroports pour déterminer les bases peu performantes ou déficitaires de Ryanair qui devraient subir ces compressions et / ou fermetures à court terme à partir de novembre 2019 », a déclaré Michel O’Leary. « Nous consulterons également notre personnel et nos syndicats pour planifier et mettre en œuvre ces solutions », ajoute-t-il, insistant sur le fait que ces réductions ou fermetures de bases sont causées uniquement par les problèmes du 737 MAX. Ryanair continuera de « travailler avec Boeing et l’AESA » pour remédier à ces retards de livraison d’ici l’hiver 2020, « afin que nous puissions rétablir notre croissance à des niveaux normaux à l’été 2021 ».

Aucun aéroport n’a été officiellement ciblé par Ryanair ; dans sa base de Beauvais-Tillé par exemple (40 liaisons), le directeur commercial Edo Friart interrogé par France 3 se veut rassurant : « Pour le moment, les lignes de cet hiver sont déjà en vente et ne seront probablement pas touchées. La question se pose surtout pour 2020. Si des bases venaient à fermer, une ou deux lignes maximum pourraient être impactées mais c’est trop tôt pour le dire ».

Les résultats financiers du 1er trimestre de Ryanair seront annoncés le 29 juillet, date à laquelle on devrait en savoir plus sur l’impact de la crise du 737 MAX sur la première compagnie européenne. Mais Michael O’Leary a souligné être en discussions avec Boeing sur les coûts supplémentaires en découlant (en matière de leasing, de maintenance d’avions plus âgés gardés plus longtemps etc.), tout en réaffirmant que le nouvel appareil aura un coût opérationnel « phénoménal ».

On remarquera au passage l’utilisation de terme MAX200 dans le communiqué ; Michael O’Leary a précisé hier que le marketing des vols ne différenciera pas les 737-800 et MAX, une tâche « impossible parce que nos avions sont attribués du jour au lendemain. Nous n’avons donc aucune idée, demain ou le mois prochain, si le vol sera exploité par un NG ou un MAX ». Il a ajouté dans Flightglobal s’attendre à ce que cela ne posera pas de « problème de perception du client, ni à un manque de confiance en l’aéronef une fois que celui-ci au repris du service ». Et il n’a guère de précision quant à la formation des pilotes, les choses pouvant changer même si pour l’instant il y aurait une formation supplémentaire sur logiciel « et du temps sur simulateur lors des vérifications semestrielles ». Quant à l’appellation 737-8200 aperçue sur un de ses futurs appareils stationnés à Renton, elle ne veut rien dire selon le dirigeant, Ryanair n’inscrivant que deux choses sur ses fuselages – son nom en grand et le numéro d’immatriculation…

©Ryanair

Un million de bagages perdus en aéroport : 5 conseils

juillet 16, 2019 - 1:00pm

Plus d’un million de valises se perdent dans les aéroports du monde entier chaque année, un résultat qui devrait être facile à revoir à la baisse si les passagers suivaient les 5 conseils de Flightright en la matière.

Année après année, le nombre de passagers aériens et de bagages transportés augmente. Selon le rapport SITA 2018, 4,27 milliards de bagages ont été transportés l’an passé et 24,8 millions « ont subi un incident ou une erreur d’acheminement » ; 5% de ces bagages ont été perdus, soit 1,2 million qui n’ont jamais été récupérés par leurs propriétaires. Flightright rappelle dans son communiqué que les compagnies aériennes et les aéroports doivent être en mesure d’enregistrer et de suivre les bagages du départ à l’arrivée. Néanmoins, des erreurs se glissent parfois lors du transport des bagages, entraînant ainsi leur perte : problèmes d’acheminement en correspondance, manque de temps lors du chargement, identification incorrecte, retards dus aux contrôles douaniers ou encore refus d’embarquement des bagages en raison de restrictions de poids pour l’avion. Malgré tout, les chiffres se sont nettement améliorés au cours de la dernière décennie, puisqu’en « 2007 il y avait deux fois plus d’erreurs bagages, bien que le nombre de voyageurs était nettement inférieur ».

Cinq conseils de base pour réduire le risque de perte/dégradation de bagages

  1. Attacher une étiquette porte-adresse à l’extérieur du bagage. Il est également recommandé d’indiquer son identité à l’intérieur du bagage, au cas où l’étiquette extérieure soit endommagée ou perdue. En plus des noms, numéro de téléphone et adresse email l’itinéraire de vol et l’adresse de la destination peuvent être ajoutées.
  2. Arriver tôt pour l’enregistrement des bagages. Les valises enregistrées à la dernière minute sont plus susceptibles d’être perdues, le transfert vers l’avion ayant moins de chance de se faire à temps pour l’embarquement.
  3. Lors de l’enregistrement, vérifier que l’étiquette corresponde au code de destination et au numéro de vol avant que la valise ne passe sur le tapis roulant. Le numéro d’identification est également important dans le cas d’une réclamation pour ses bagages.
  4. Choisir des valises résistantes et de bonne qualité. Si une valise est abîmée, il se peut qu’elle n’atteigne jamais sa destination. Il est également possible de plastifier une valise pour la protéger au cas où elle serait au contact de la pluie.
  5. Vérifier que le bagage est bien fermé avant de l’enregistrer. En cas de voyage depuis ou vers les États-Unis, il faut s’assurer que le modèle est agréé par la Transportation Security Administration (TSA). Cela évitera que le bagage soit endommagé lors d’un éventuel contrôle.

Que faire en cas de bagage manquant ?

À l’aéroport, il est impératif d’établir un constat d’irrégularité bagages en conservant bien le numéro de dossier communiqué afin de suivre l’évolution de la recherche de ce dernier. Si la valise est retardée, les compagnies aériennes couvriront le coût des produits de première nécessité comme les articles d’hygiène ou les vêtements ; aussi, il est important de bien conserver les tickets de caisse. Si le bagage a plus de 21 jours de retard, il est alors considéré comme perdu. Sur présentation de justificatif(s) (factures ou autres preuves d’achats) le montant de l’indemnité peut s’élever jusqu’à 1295 € environ (montant maximum fixé par la convention de Montréal). Enfin, si un objet a été volé dans les bagages, il faut le signaler le plus tôt possible à un poste de police.

Leader européen en matière de services dédiés aux droits des passagers aériens, Flightright « propose une technologie juridique de pointe permettant aux voyageurs victimes de vols retardés, annulés ou surbookés de vérifier leur éligibilité à une indemnisation selon le Règlement européen. Son réseau international d’experts accomplit les démarches nécessaires pour réclamer et obtenir l’indemnisation due, allant de 250 à 600€ par passager ». Flightright, cofondée par l’avocat Philipp Kadelbach en 2010, emploie aujourd’hui une équipe internationale de 140 personnes et a obtenu, à date, plus de 250 M€ en indemnisations pour ses clients. Flightright est également l’un des membres fondateurs de l’Association of Passenger Rights Advocates (APRA), créée en 2017 par les principaux portails de défense des droits des voyageurs. Cet organisme veille aux droits des passagers aériens dans toute l’Europe.

L’A350-1000 aux couleurs de Virgin Atlantic

juillet 16, 2019 - 12:00pm

Le premier des douze Airbus A350-1000 commandés par la compagnie aérienne Virgin Atlantic s’est envolé pour la première fois avec sa livrée complète. Il doit entrer en service début septembre entre Londres et New York.

Le premier A350-1000 de la compagnie britannique (MSN298, F-WZNU bientôt immatriculé G-VPOP) a effectué le 15 juillet 2019 son deuxième vol de test à Toulouse, revêtu de sa livrée complète (son vol inaugural avait eu lieu en mai). Baptisé « Mamma Mia », il est configuré pour accueillir 44 passagers en classe Affaires, 56 en Premium et 235 en Economie, soit 335 places. Virgin Atlantic déjà dévoilé sa nouvelle cabine Affaires « Upper Class Suite », organisée en 1+2+1 avec  un espace entre rangées de 44 pouces et un salon-bar « The Loft » dont les sofas pourront accueillir huit clients.

Our newest @Airbus A350-1000, 'Mamma Mia', trying her new coat on for size. (We think Mamma Mia is a pretty great name- how can you resist her?!

Flybe va supprimer des routes françaises

juillet 16, 2019 - 11:00am

Même si elle est désormais sauvée de la faillite, la compagnie aérienne Flybe va effectuer des coupes sombres dans son réseau à partir de la rentrée, y compris vers la France au départ de Southampton et de Doncaster.

Sauvée de la faillite en janvier par le consortium Connect Airways, formé par les compagnies aériennes Virgin Atlantic et Stobart Air ainsi que le fonds d’investissement Cyrus (un rachat qui vient d’obtenir le feu vert du gendarme européen de la concurrence), la compagnie régionale britannique n’en poursuit pas moins la réduction du réseau annoncée. A l’aéroport de Southampton, les liaisons à destination des aéroports de La Rochelle, Nantes et Rennes seront supprimées entre le 8 et le 24 septembre prochain selon Airlineroute. Celle reliant sa base de Doncaster-Sheffield à l’aéroport de Paris-CDG sera elle opérée pour la dernière fois le 25 octobre prochain.

Outre ces deux aéroports (qui perdront au total quatre autres routes vers l’Espagne, le Royaume Uni et l’Irlande), Flybe supprimera à la rentrée sept lignes à Cardiff, dont quatre vers l’Italie, trois à Exeter, autant à Norwich, ainsi qu’une à Manchester et une autre entre Newquay et Leeds-Bradford. Rappelons qu’elle avait annoncé dès avril la fermeture de ses bases à Cardiff et Doncaster, et la réduction de ses opérations dans celles d’Exeter et de Norwich, tous les vols en jet y étant supprimés le 26 octobre en raison du retour aux sociétés de leasing des onze Embraer 175 (88 sièges) et six 195 (118 sièges) en service. Flybe n’opèrera alors plus que les 54 turboprops Dash-8 Q400 (78 sièges) déjà présents dans sa flotte.

Flybe exploite actuellement 190 liaisons desservant 12 pays depuis 73 aéroports au Royaume-Uni et dans d’autres pays européens ; elle partage ses codes avec Air France, British Airways, Emirates, Etihad, Finnair, Cathay Pacific ou Singapore Airlines entre autres.

©Flybe

Brussels Airlines repart à Bristol et Hanovre

juillet 16, 2019 - 10:00am

La compagnie aérienne Brussels Airlines va relancer dès septembre deux routes européennes au départ de Bruxelles, vers Bristol en Grande Bretagne et vers Hanovre en Allemagne.

A partir du 1er septembre 2019 selon Airlineroute, la compagnie nationale belge proposera 12 vols par semaine entre sa base à Bruxelles-Zaventem et l’aéroport de Bristol, opérés par CityJet en Bombardier CRJ900 de 90 sièges. Les départs sont programmés tous les jours sauf samedi à 16h05 et 21h05 (arrivées à 17h05 et 21h20), les vols retour quittant l’Angleterre à 6h05 et 17h45 (arrivées à 8h20 et 20h00 ; seul le vol du mati est opéré le samedi, et celui du soir le dimanche).

Brussels Airlines sera sans concurrence sur cette route auparavant opérée par Flybmi (British Midland Regional), qui a fait faillite en février dernier (et avec qui elle partageait ses codes) ; elle dessert également outre-manche les aéroports de Londres-Heathrow, Birmingham, Manchester et Edimbourg.

Le même appareil devrait être utilisé dès le deux septembre par la compagnie de Star Alliance, qui proposera alors cinq puis six rotations hebdomadaires entre Bruxelles et l’aéroport de Hanovre : départs du  lundi au vendredi à 9h30 (arrivée à 10h40) plus dimanche à 12h10 (arrivée à 13h20), avec des vols retour quittant l’Allemagne en semaine à 11h25 (arrivée à 12h35) et le dimanche à 14h05 (arrivée à 15h15).

Pas de concurrence là non plus pour Brussels Airlines, qui relie déjà sa capitale à Berlin-Tegel, Francfort, Munich et Hambourg

La filiale du groupe Lufthansa, aux côté de Lufthansa, Swiss, Austrian Airlines et Eurowings, n’a pas encore commenté ces deux nouveautés.

©Bombardier

Lille-Lesquin sera géré par Eiffage et AMP

juillet 16, 2019 - 9:00am

La société constituée par Eiffage et Aéroport Marseille Provence (AMP) dont le groupe est l’actionnaire majoritaire, vient d’être désignée concessionnaire de l’Aéroport de Lille-Lesquin par le SMALIM (Syndicat mixte des aérodromes de Lille-Lesquin et de Merville).

La société concessionnaire aura à sa charge l’ensemble des missions d’investissement, d’entretien-maintenance et d’exploitation de l’aéroport pour une durée de 20 ans à compter du 1er janvier 2020 ; elle reprendra à cette date le personnel de l’exploitant actuel, précise un communiqué d’Eiffage. Son projet comprend des travaux de rénovation et d’extension du terminal existant, pour améliorer les conditions d’accueil des clients et accompagner le développement de la plateforme. La qualité de service sera également améliorée grâce à un vaste programme de déploiement d’outils digitaux visant à améliorer l’expérience clients. Les enjeux environnementaux seront « largement pris en compte, notamment à travers un plan ambitieux de développement de la desserte de l’aérogare en transport en commun et la réduction de l’empreinte carbone de la plateforme », qui fera l’objet d’une validation par le label « Airport Carbon Accreditation ». Eiffage et Aéroport Marseille Provence s’engagent à ce que l’aéroport de Lille-Lesquin « joue pleinement son rôle de moteur du développement du territoire en lien avec les acteurs économiques et touristiques locaux ».

Eiffage renforce ainsi son ancrage dans la région des Hauts-de-France où il est historiquement présent et emploie 6000 salariés. Après la désignation récente du groupement Eiffage – APRR comme concessionnaire pressenti unique pour la Route Centre-Europe Atlantique (RCEA) dans l’Allier, ce nouveau succès « illustre la pertinence du modèle constructeur concessionnaire d’Eiffage et s’inscrit dans sa stratégie de diversification et d’allongement de la durée de son portefeuille de concessions ».

Aéroport Marseille-Provence apporte son expertise de concessionnaire et d’opérateur aéroportuaire « sachant inscrire les décisions de court terme dans une vision de long terme et concevoir la stratégie aéroportuaire comme un élément structurant du développement du territoire ». Ce projet s’inscrit parfaitement dans la stratégie de développement des savoir-faire d’Aéroport Marseille-Provence au service d’autres régions en France ou à l’étranger ; « aéroport international d’envergure, Aéroport Marseille-Provence montre ainsi, face à des acteurs historiques et sérieux, toute sa capacité et l’expertise de ses équipes ».

Le Syndicat mixte des aérodromes de Lille-Lesquin et de Merville (SMALIM) est une entité juridique de droit public ayant en charge la gestion de ces deux aéroports. Il est constitué à 60% du Conseil Régional Nord-Pas de Calais, à 34% de la Métropole Européenne de Lille et à 6% de la Communauté de Communes Flandres Lys.

©Aéroport de Lille

Ryanair: un 737 MAX sous tout autre nom…

juillet 16, 2019 - 8:00am

Une photo prise à Renton semble indiquer que la compagnie aérienne low cost Ryanair a décidé de ne pas apposer le nom 737 MAX sur ses futurs monocouloirs remotorisés de Boeing, préférant un 737-8200 peut-être plus facile à avaler par leurs futurs passagers.

La spécialiste irlandaise du vol pas cher attend toujours la livraison du premier des 135 737 MAX 8-200 commandés, dont cinquante exemplaires devaient rejoindre sa flotte entre début 2019 et début 2020. Des avions surnommés depuis longtemps « Gamechanger » dans la communication de Ryanair, plutôt que par leur appellation technique (Boeing ne parlait de son côté que de 737 MAX haute densité). Le MAX 8-200 avait effectué son premier vol en janvier, et les exemplaires produits depuis (mais pas livrés) portaient sous le cockpit la mention 737 MAX.

Jusqu’à la photo diffusée le 15 juillet 2019 par Woodys Aeroimages sur twitter, montrant la mention 737-8200 sur le Boeing EI-HAY. On serait tenté d’y voir une réponse à Donald Trump, qui suggérait à Boeing en avril de modifier le nom du monocouloir impliqué dans deux accidents mortels en cinq mois chez Lion Air et Ethiopian Airlines, ayant fait 346 victimes au total et entrainé en mars dernier l’immobilisation de tous les MAX en service et l’arrêt des livraisons. Mais comme le rappelle Flightglobal, 737-8200 est l’appellation utilisée par l’EASA depuis au moins 2015 (à côté de 737-7 et 737-9 par exemple, qui n’ont pas de version haute densité), mais aussi par Boeing et la FAA depuis 2017. Rappelons que ces MAX 8 à haute densité seront aménagés avec 197 sièges, contre 189 dans les 737-800 de Ryanair, dans une nouvelle cabine qui offrira selon la low cost « plus d’espace entre les rangées ». En février dernier, elle annonçait leur entrée en service pour le 6 avril à Londres-Stansted.

HI-Res Photos: The MAX name has been dropped from the high capacity version of the #737MAX8 that @Ryanair has on order. pic.twitter.com/3q5QBN0TTg

— Woodys Aeroimages (@AeroimagesChris) July 15, 2019

Boeing continue à travailler « avec les régulateurs mondiaux pour leur fournir les informations nécessaires » à la certification de la mise à jour du MAX (et de son logiciel anti-décrochage MCAS, mis en cause dans les crashes de Lion Air et Ethiopian Airlines) et du matériel de formation connexe, et à la remise en service en toute sécurité de la flotte ». A en croire le Wall Street Journal d’hier, des responsables de la FAA, des industriels et de nombreux analystes penchent désormais pour un retour en service en janvier 2020 des quelque 371 monocouloirs de la famille 737 MAX aujourd’hui cloués au sol. Quelque soit le nom adopté par leurs clients.

©Boeing

Atlantia vient à la rescousse d’Alitalia

juillet 16, 2019 - 7:30am

Le sauvetage de la compagnie aérienne Alitalia passera bien par le groupe d’infrastructure Atlantia, aux côtés de Delta Air Lines et du trésor italien.

Placée sous « administration extraordinaire » depuis deux ans, la compagnie nationale italienne entrevoit désormais le bout du tunnel : Ferrovie dello Stato (FS), chargé de boucler le tour de table, a confirmé le 15 juillet 2019 avoir « identifié comme partenaire » le groupe de la famille Benetton, gestionnaire entre autres de l’aéroport de Rome-Fiumicino mais aussi d’autoroutes. Atlantia devrait acquérir entre 35% et 40% du capital d’Alitalia, pour jusqu’à 400 millions d’euros, sa troisième participation à une recapitalisation de la compagnie aérienne après celles de 2008 et de 2017. Le groupe avait à plusieurs reprises officiellement refusé de s’impliquer dans le plan de relance, jusqu’au weekend dernier quand son changement de position a été officialisé. Un communiqué de FS précise qu’il va commencer à travailler « aussi tôt que possible » avec les trois candidats identifiés, en vue de finaliser une offre contraignante pour la « nouvelle Alitalia ». Le plan de relance ne devrait toutefois pas être présenté avant septembre.

Le 15 juillet était la date limite fixée par le gouvernement (après de multiples reports) pour le dépôt des offres des candidats au sauvetage de la compagnie italienne ; FS compte ne pas dépasser les 35% du capital de la nouvelle société, le trésor italien s’est engagé à hauteur de 15%, et les discussions continuent avec Delta Air Lines pour un investissement entre 10% et 15%. Avec l’arrivée d’Atlantia, le tour de table serait donc bouclé, au détriment des propositions faites par Toto Holdings, par le propriétaire de la Lazio de Rome Claudio Lolitio, ou par German Efromovich débarqué fin mai de la présidence d’Avianca.

Le vice-Premier ministre Luigi di Maio a accueilli avec satisfaction l’annonce de lundi, soulignant qu’Alitalia sera « définitivement relancée ». Mais il a aussi précisé que la présence d’Atlantia dans le tour de table n’empêchera pas le gouvernement de chercher à supprimer sa concession des autoroutes, suite à l’effondrement du pont de Gênes qui avait fait 43 morts.

La compagnie de l’alliance SkyTeam a de son côté annoncé une nouvelle augmentation des revenus passagers en juin 2019. Au cours du premier semestre, elle a enregistré une hausse de 4,4% des revenus passagers par rapport à la même période en 2018 (rappelant au passage que juin 2018 avait été le meilleur de l’année avec une croissance de 10,6% des revenus). Le nombre de passagers transportés le mois dernier a également enregistré des résultats positifs avec +2,2% par rapport au même mois en 2018. « La tendance positive s’explique par le repositionnement de la compagnie aérienne dans le segment à forte valeur ajoutée, comme en témoigne la croissance des revenus du trafic corporate de 4,6% au cours du premier semestre de l’année, avec une croissance de 5% du nombre de voyageurs d’affaires transportés. Le succès du programme destiné aux PME augmente également, avec une augmentation des revenus de 50% au premier semestre », précise le communiqué d’Alitalia.

Ces résultats sont « influencés positivement » par les investissements commerciaux sur les destinations intercontinentales : les vols long-courriers ont enregistré des résultats record en juin, avec une augmentation du nombre de passagers transportés de 4,7% par rapport à 2018 avec 277.617 voyageurs sur ses vols intercontinentaux – un record depuis 2009 selon Alitalia.. Les recettes du long-courrier ont augmenté de 5,3% pour atteindre 126,16 millions d’euros, un plus haut depuis aout 2018 et le meilleur résultat pour un mois de juin depuis 2009.

La satisfaction de la clientèle des services d’Alitalia « continue de croître parallèlement à l’accroissement de la performance économique » : au cours du premier semestre de 2019, le pourcentage de passagers satisfaits (ceux qui ont exprimé un «excellent», un «très bon» ou un «bon») dépassait 90%, enregistrant une croissance de 4 points de pourcentage par rapport à la même période de l’année précédente. Même le score net de promotion (la propension des clients à recommander Alitalia à leurs amis et à leurs proches, en fonction de leur expérience) a enregistré des résultats record, avec une augmentation de plus de 9 points de pourcentage par rapport à 2018.

©Alitalia

Ural Airlines prépare son retour à Paris

juillet 16, 2019 - 7:00am

La compagnie aérienne Ural Airlines compte relancer fin septembre la liaison entre Moscou et Paris, inaugurée fin avril mais suspendue un mois plus tard par les autorités françaises. Le retour de son Moscou – Nice n’est pas évoqué.

A partir du 21 septembre 2019 selon Airlineroute, la compagnie russe proposerait de nouveau trois vols par semaine entre sa base à Moscou-Zhukovski et l’aéroport de Paris-CDG, et opérés en Airbus A321 pouvant accueillir 220 passagers en une classe. Les départs seront alors programmés mardi, jeudi et dimanche à 10h45 pour arriver à 13h45, les vols retour quittant la capitale française à 14h45 pour se poser à 19h30 – exactement les mêmes fréquences qu’au printemps. Si cette ligne se confirme, Ural Airlines sera en concurrence indirecte sur cette route avec les deux partenaires de l’alliance SkyTeam Air France et Aeroflot, Aigle Aur et Rossiya Airlines (entre CDG ou Orly et Sheremetyevo ou Domodedovo).

La suspension de la ligne en mai par les autorités françaises avait été expliquée par le fait que l’aéroport Zhukovski fait partie du « même système aéroportuaire » que Sheremetyevo, Domodedovo et Vnukovo, même si la plateforme n’y est pas formellement liée. La présence d’Ural Airlines entre les deux capitales enfreindrait donc l’accord bilatéral entre la France et la Russie, qui restreindrait le nombre de compagnies aériennes pouvant proposer la route. 

Pas de nouvelle en revanche pour les deux rotations hebdomadaires en A321 d’Ural Airlines entre Zhukovski et Nice-Côte d’Azur, inaugurées le 3 mai et supprimées elles aussi en mai. Lors de l’annonce de cette ligne en février, l’aéroport niçois expliquait pourtant que suite à la renégociation des droits de trafic entre cette dernière et la France, les compagnies russes « se sont largement tournées vers la plateforme de Nice Côte d’Azur, qui propose désormais 39 fréquences vers Moscou et Saint-Pétersbourg et 22% des sièges disponibles entre les deux pays » (avec Aeroflot et S7 Airlines) ; l’arrivée d’Ural Airlines était aussi présentée comme « confortant la mobilisation de l’aéroport Nice Côte d’Azur en faveur d’une meilleure libéralisation des droits de trafic et d’une décentralisation accélérée du ciel français ».

Rappelons qu’Ural Airlines propose également en France une ligne saisonnière entre Moscou-Domodedovo et Montpellier-Méditerranée (qui sera opérée jusqu’en novembre), une autre vers Bordeaux-Mérignac. Elle dessert aussi Roissy au départ de sa base historique à Yekaterinburg.

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Air France et Vietnam Airlines partagent plus

juillet 16, 2019 - 6:30am

Les compagnies aériennes Air France et Vietnam Airlines ont étendu leur accord de partage de codes à dix routes supplémentaires au Vietnam et neuf en France

Ayant célébré au printemps les 18 mois de leur coentreprise, les compagnies nationales française et vietnamienne continuent de renforcer leur partenariat. Depuis le début juillet 2019 selon Airlineroute, Air France peut vendre sous code AF dix lignes opérées par Vietnam Airlines au départ de ses bases à Hanoi-Noi Bai (vers les aéroports de Dalat, Ho Chi Minh-Ville, Phuc Quoc, Quy Nonh et Vinh) et à Ho Chi Minh City-Tan Son Nhat (vers Dalat, Haiphong, Phu Quoc, Quy Nhon et Vinh).

« En échange », Vietnam Airlines peut appliquer son code VN sur les liaisons opérées par Air France entre Paris-CDG et les aéroports de Biarritz, Brest, Clermont-Ferrand, Lorient, Nantes, Pau, Perpignan, Rennes et Toulon.

Air France dessert actuellement Hô Chi Minh Ville trois fois par semaine en Boeing 777-200ER de 280 places (mardi, jeudi et samedi), tandis que Vietnam Airlines propose trois rotations hebdomadaires sur cet axe et un vol quotidien entre Hanoi et Paris, tous opérés en Airbus A350-900 de 305 sièges.

Les deux compagnies de l’alliance SkyTeam avait fêté en avril les résultats de la coentreprise mise en œuvre en novembre 2017 : quelque 355.000 passagers avaient alors bénéficié des vols cogérés, le coefficient de remplissage atteignant 85% sur les deux axes entre la capitale française et les deux métropoles vietnamiennes. Les vols opérés dans le cadre de cette joint-venture continuent à bénéficier des services tels que Skypriority, l’accès aux salons ou les programmes de fidélité Flying Blue et LotuSmiles prévoyant le cumul et l’utilisation de Miles sur les réseaux des deux compagnies. Air France et Vietnam Airlines collaborent également depuis plus de vingt ans sur le plan opérationnel, avec des partenariats dans le domaine de la maintenance des avions et de la formation des équipages.

©Air France/Airbus

Transavia reliera Nantes à Genève et Istanbul

juillet 16, 2019 - 6:00am

La compagnie aérienne low cost Transavia France proposera à l’automne deux nouvelles liaisons à Nantes, vers Genève en Suisse et Istanbul en Turquie, portant à neuf le nombre de nouveautés lancées cette année depuis l’aéroport Atlantique.

A partir du 27 octobre 2019, la filiale d’Air France spécialisée dans le vol pas cher proposera deux vols par semaine entre sa base à Nantes-Atlantique et l’aéroport de Genève-Cointrin, opérés en Boeing 737-800 de 189 sièges. Les départs sont programmés vendredi à 12h30 (arrivée à 13h55) et dimanche à 19h05 (arrivée à 20h40) ; les vols retour quitteront la Suisse vendredi à 14h45 (arrivée à 16h15) et dimanche à 21h25 (arrivée à 22h55). Transavia sera en concurrence avec easyJet sur cette ligne ; sa sœur hollandaise relie déjà Rotterdam à Genève.

A compter du 31 octobre, la low cost proposera également deux rotations hebdomadaires entres Nantes et le nouvel aéroport d’Istanbul, avec des départs jeudi à 11h15 (arrivée à 17h00) et dimanche à 9h30 (arrivée à 15h15) et des retours de Turquie jeudi et dimanche à 18h00 (arrivée à 19h45). Transavia sera sans concurrence entre les deux villes.

Quelques semaines après avoir lancé 7 nouvelles lignes au départ de Nantes pour l’été 2019, la compagnie aérienne poursuit ainsi le renforcement de sa base : « avec Nantes-Genève, Transavia élargit son réseau vers le cœur de l’Europe, quand la ligne exclusive Nantes-Istanbul illustre sa volonté d’expansion vers l’Est ». Sur l’année 2019, Transavia poursuit sa croissance sur sa base nantaise et élargit son offre avec deux nouveaux avions basés et plus d’un million de sièges disponibles à la vente, répartis sur près de 5500 vols. En plus de ces deux ouvertures, Transavia étend sur le programme hivernal les routes Nantes – Oran (3 vols par semaine) et Nantes – Tunis (2).

Depuis l’ouverture de sa base nantaise en 2010, Transavia a transporté plus de 3 millions de passagers depuis et vers l’ensemble de ses destinations. Avec ces 2 nouvelles lignes, son réseau y atteint 29 routes vers 14 pays. Nicolas Hénin, Directeur Général Adjoint Commercial et Marketing pour Transavia France, déclare dans un communiqué : « Nous nous réjouissons de l’ouverture de deux nouvelles lignes qui confirment la croissance de Transavia à Nantes-Atlantique cet été. Avec Genève et Istanbul, nous avons trois objectifs : diversifier notre offre en Europe en offrant toujours plus de lignes directes depuis notre base régionale, proposer des escapades de courtes durées et permettre aux communautés de se retrouver ». Cyril Girot, Directeur de l’aéroport Nantes Atlantique – VINCI Airports, ajoute : « Avec ces deux nouvelles destinations, Transavia nous prouve à nouveau sa confiance dans le marché du Grand Ouest et dans le potentiel offert parle réseau VINCI Airports. Istanbul représente la seule ligne régulière et directe vers la Turquie depuis Nantes. Les amateurs du si riche patrimoine Constantin auront plaisir à (re)visiter ce joyau culturel en court ou moyen séjour ; et pour la communauté turque très représentée dans l’Ouest et en attente de cette destination, cette nouvelle ligne permettra de retrouver ses proches plus souvent. Quant à l’ouverture de Genève, ce renfort du service aérien vers la Suisse bénéficiera aussi au tourisme nantais, ligérien et breton ».

©Transavia

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